mercredi 8 septembre 2010

Ma Psychothérapie

J'ai décidé d'essayer de raconter plus en détail ce que j'ai vécu en psychothérapie, malheureusement ratée à cause des ces psys incompétents qui pullulent malgré leur diplôme officiel de charlatant   (A noter que l'un d'eux est encore en activité malgré le danger qu'il représente pour les victimes comme moi : http://www.psychologue.net/cabinets/andre-mehr ) . Peut être que ce texte aura une ou des suites, cela dépend.

Introduction: Je suis allé voir un psy suite à du harcèlement moral que je subissais depuis mon arrivé au Lycée Viette de Montbéliard, 25200 en France à la fin des années 1990. C'est ma mère qui a pris rendez vous chez ce psy dans une structure dite d'aide aux jeunes genre planning familial mais déjà en fin d'année précédente l'infirmière du lycée m'avait demandé si je voulais allez chez un psy et elle m'avait indiqué cette structure mais malheureusement personne ne m'a accompagné et j'ai pas trouvé l'entrée, puisque c'était à coté d'une grande brasserie et j'ai cru qu'il s'agissait d'une entrée de service, parce qu'en fait c'était un petit local accolé dans le même bâtiment. Mais l'infirmière ne s'est pas demandé ensuite si j'avais pu y aller ou quoi que ce soit, je n'ai plus eu de nouvelles de l'infirmerie ! Le pire est que quand je suis revenu à l'école après le rendez vous qui avait eu lieu pendant les heures de classes puisque de toute façon ce n'était ouvert qu'aux mêmes heures que l'école et il y avait beaucoup de monde alors on ne pouvait pas choisir l'horaire facilement, le prof du cours d'histoire géo vient vers moi dans le couloir et me regarde d'un air extrémement faché, droit dans les yeux mettant sa tête à 10cm de la mienne et a peine assis en classe, il me crie dessus d'aller devant ou j'étais seul parce qu'il voulait me punir d'avoir eu des contacts et de m'être assis à coté d'un ami, ce qui était justement ce pourquoi j'allais chez ce psy, parce que j'étais tellement harcelé dans ce lycée par les enseignants incompétents et dangereux que je n'arrivais plus à avoir des contacts et à travailler correctement mais je le raconterais peut être dans un autre article. J'étais tellement effrayé que je n'ai pas pu aller devant et il m'a dit d'aller chez le CPE qui lui ne trouve rien d'autre à dire que "est-ce que tu peux comprendre qu'un enseignant ne peut pas garder un élève qui ne fait rien et en plus tu prend rendez vous chez un psy pendant les heures classe" !  Mais c'était la conséquence d'être abusé, harcelé et même effrayé constamment par les enseignants qui m'empêchait de travailler en classe, comme en m'empêchant de trouver du soutient auprès de mes camarades pour travailler en classe en me punissant en me mettant tout seul devant. Encore une fois, l'enfant victime est accusé de ce que d'autres lui font subir pour le faire culpabiliser mais ce n'est pas juste parce que ce n'est pas l'enfant victime qui en est la cause.

J'ai commencé à voir un psy vers 16 ans dans un organisme dit d'aide aux jeunes financé par les impôts publics, au début cela commençait plutôt bien, le psy montrait de l'indignation lorsque je lui parlais de ce que j'avais subis, mais j'ai vite commencé de comprendre (mais pas de réaliser complétement) que quelque chose n'allait pas, puisqu'il semblait faire le contraire de ce que je voulais, comme lorsqu'il me demande de venir avec ma mère à chaque fois (!). Abasourdi par ce que j'entends, je n'ose pas dire non mais simplement pas à chaque fois, et il propose une fois sur deux.

A ce moment, je ne connaissais pas les travaux d'Alice Miller mais je voyais bien que ça venait de mon enfance, mais je ne savais pas non plus, malheureusement pour moi que nombre de psys n'ont aucune idée de l'origine des souffrances de leurs patients (l'enfance), ni qu'ils se contentaient pour la plupart de répéter les messages des parents, sans tenir compte de l'enfant, comme si on allait en thérapie pour continuer l'éducation parentale, alors que c'est la cause de nombre de souffrances insupportables. Ils répètent en fait ce qui à causé des émotions à l'enfant en faisant semblant de s'en soucier, mais c'était encore pour mieux manipuler, contrôler l'enfant à l'image des parents (et en leur honneur !).

Je ne disais pas grand chose au début, je pensais que c'était moi, mais lorsque j'ai commencé d'essayer de parler plus longuement, le psy n'hésitait pas à me couper la parole, parfois en haussant le ton, sans jamais m'expliquer pourquoi d'ailleurs il ne me laissait pas parler, maintenant je sais que son seul but était en fait de m'empêcher de me délivrer de l'influence néfastes de mes parents et de ma famille en me faisant culpabiliser pour ce qu'on m'avait fait, comme si je souffrais de ne pas être coupable. Il y a même une fois ou je lui dit de me laisser parler, et il me dit oui mais au bout d'une phrase, il recommence de me couper la parole, sans aucun respect pour moi et sans m'écouter. Le comble est qu'une fois ou lasse de lui apporter mes rêves écrits parce que ça ne me servait à rien, mais lui il en faisait la lecture sans essayer d'y comprendre quoi que ce soit (en d'autre termes, je lui apportais de la lecture), je n'avais pu écrire qu'une phrase sur un de mes rêves et là il m'a vociféré dessus comme si j'avais cassé son vase préféré.

Parmis les exemples mémorables de son incompétence et de sa dangerosité, il y a par exemple lorsque ma soeur est de passage me reproche de ne pas l'avoir montré à ma grand mère (!), comme si il s'agissait d'un trophée, pourtant, je lui ai déjà dit qu'elle était allée jusqu'à me mettre la main sur le pénis mais il trouve cela normal, et lorsque je lui rappelle tout ce qu'on a déjà dit sur elle à propos du mal qu'elle fait aux enfants, il ne trouve rien de mieux à dire que ce n'est pas de la voir une fois qui va traumatiser ma soeur, mais je ne vais pas envoyer une enfant chez une femme qui ne fait que les utiliser comme des boniches tout en ayant l'apparence d'une mère aimante qui prend soin de ses enfants (mais seulement dans la mesure ou elle pense en tirer quelque chose en échange, cela s'appelle de l'exploitation), puisque c'est comme ça que ça commence, c'est comme ça qu'on met le doigt dans l'engrenage et qu'on arrive plus à arrêter ensuite. C'est aussi bête que de dire de ne pas limiter la vitesse automobile puisqu'il n'y aura pas forcément un accident mortel à chaque fois.

Et c'est lui aussi qui me disait (je ne sais plus tellement pourquoi on parlait de ça) qu'il était très dangereux pour une fille d'aller au collège seule en bus, sans pour autant voir le danger d'envoyer une fille du même âge chez une pédophile, pour dire les choses clairement, qui abuse des enfants. Sans doute a-t-il eu son diplôme à l'institut des blagues carambar, section "le comble de". La question qu'on peut se poser est: "Le charlatanisme est il une science officielle reconnue par l'école de psychologie ?"

Les mois passent et je trouve qu'il fait de moins en moins attention à moi, je lui pose la question et il me dit que c'est simplement au début que l'on fait ça, donc si vous allez voir un psy, sachez que peut être une psychothérapie ne se fait qu'au début, au bout de quelques séances, il s'agira de faire taire à tous prix les symptômes, cela rappelle freud qui a enterré sa découvert des abus sexuels perpétrés sur les enfants pour les faire taire et se ranger du coté des parents accusant l'enfant de ce qu'ils lui faisaient subir puisque lui aussi était clairement de plus en plus du coté des parents. Je me souviens d'une fois ou j'étais avec ma mère et j'ai essayé de m'enfuir ayant remarqué qu'ils ne faisait que se foutre de moi et m'utiliser comme bouc émissaire parce qu'il était encore effrayé par ses propres parents, il m'a retenu de force, si vous vivez cela aussi, je conseille d'aller porter plainte contre le psy, celui ci n'a pas à vous retenir de force à son cabinet sous prétexte qu'il est incompétent mais attention, sans doute qu'ils nieront et/ou trouveront des excuses qui paraitront plausibles. En bref, il faisait exactement le contraire d'une psychothérapie, au lieu de me donner un "médicament", d'être un guérisseur, il me donnait ce qui me rendait malade !

Parler avec mon Père

L'un des faits les plus marquants pour moi avait été quand mon père avait daigné venir une fois par mois, je précise qu'il ne s'est jamais occupé de moi, m'a abandonné moi et ma mère quand j'avais neuf mois à l'âge ou semble-t-il lui même avait été mis à garder chez ses grands parents.

Quoi qu'il en soit, lorsque ma mère évoque ce sujet de la répétition de cette situation avec le psy, celui ci fera la sourde oreille, mais n'hésitera pas à me reprocher de toujours accuser ma mère alors que c'est lui qui lui a demandé de venir aussi et que c'était elle qui était présente, mais lorsque mon père est venu et que je lui demandais pourquoi ne pas lui reparler de cela, de mon abandon, il dira "Il ne souhaite plus en parler", mais pourquoi alors l'inviter à venir, pour parler du temps qui fait dehors ? Une autre fois il se met à me parler fort en insistant que ce départ à été pour ma mère un traumatisme, comme si je ne comprenais pas, mais il n'a pas à me dire ça car c'est encore demander à l'enfant de se soucier de ses parents qui eux par contre ne s'occupe pas de lui. De même quand ma mère lui dira qu'elle savait qu'elle ne pourrait pas s'occuper de moi, il ne relèvera pas, ce qui aurait pu pourtant être intéressant de développer sur ce sujet qui me concernait au plus au point.

Il veillait scrupuleusement à épargner ma mère de tout reproche, de tout questionnement, par contre il n'hésite pas à charger l'enfant. J'avais quelques fois tapé sur ma mère, et il me dira sur un ton très autoritaire "Ne frappe pas ta mère", sans même se demander pourquoi, par contre lorsque je ma rappelle que ma mère m'avait frappé très violemment étant petit alors que je n'avais fait que dire que je voulais m'essuyer tout seul à la sortie du bain, il se contentera de demander à ma mère "Vous vous en souvenez ?", et elle dira non, voilà l'incident est clos, on en saura pas plus.


Dans un courrier (Dégouté des Psys) je disais que ma grand mère m'avait mis la main sur le pénis, mais je n'ai pas tous préciser, que ma mère était à coté et que ma grand mère à fait pour que ma mère ne puisse pas voir (une grande manipulatrice qui voulait clairement me faire devenir un criminel en m'empêchant de rencontrer un témoin à cause de sa culpabilité qui pourrait me venir en secours ou reconnaitre, confirmer les abus que je subissais , elle m'a criée dessus "On n'est pas tes boniches" et lorsque j'ai voulu en parler au psy, il m'a crié dessus "non" sur un ton autoritaire, croyant encore qu'accuser les parents est s'enfermer la dedans, alors que les condamner permet au contraire de s'en sortir librement. Sans doute pensait il encore qu'il suffisait de ne plus en parler, de ne plus évoquer cela pour que les effets nocifs de l'abus disparaisse, mais c'est avoir une vision extrêmement superficielle des faits que de croire qu'il suffit d'oublier, de ne plus y penser, c'est ne pas tenir compte du corps de l'enfant abusé et trompé par ceux qui l'on obligés à venir au monde sans même vouloir ensuite s'en occuper et le respecter.

Le prétexte était là "ce que je ne disais pas" (je n'ai pas dit que c'était des boniches), comme si elle me disait ça parce que je me retenais de dire qu'elles étaient des boniches, mais elle était folle et croyait que respecter l'enfant était traiter les femmes comme des boniches, elle était persuadée de ne pas devoir respecter ses enfants qu'elle utilisait comme des boniches, leur refusant ce à quoi ils ont droit mais les forçant à faire des tâches utiles pour elle, en prétextant qu'eux aussi vivent là, sous entendu que comme ils vivaient là, ils étaient sa propriété personnelle comme sa maison.

Il avait remarqué que je tenais à une peluche de lapin de mon enfance, m'a demandé de lui apporter, mais il m'a demandé si je pouvais lui donner pour qu'il la mette dans sa collection à disposition d'autres enfants qu'il reçoit, je n'ai pas osé dire non et il m'a dit ensuite qu'une petite fille l'avait prise et ne l'avait pas rendue lorsque j'ai voulu la récupérer.

Si un psy vous demande de lui donner vos objets familiers de l'enfance, méfiez vous et dite non, il n'est pas là pour vous utiliser à remplir à peu de frais son cabinet et cela veut dire qu'il se dit que sous prétexte que c'est du passé, c'est bon à mettre à la poubelle, mais c'est justement de ne pas connaitre (émotionnellement) son passé, son histoire et donc aussi sa propre enfance qui nous rend malade. Je pense maintenant qu'il a fait exprès de me le demander comme un sacrifice prétendument nécessaire à la thérapie, comme si une thérapie devait détruire le passé comme un criminel détruirait les preuves qui risquent de remonter jusqu'à lui. Cette peluche était une façon pour moi de rester en contact avec l'enfant que j'étais, il l'a remarqué et il devait penser que c'était mauvais de "rester dans l'enfance" ou de "rester un enfant" alors qu'il s'agit d'écouter l'enfant meurtri par ses parents et de ne pas l'oublier.

Il me parlait tout le temps d'une "peur de déranger" ou encore d'une peur des contacts que j'ai, en disant que c'était ma grand mère qui me l'avait refilé, sans mettre en cause ma mère qui m'a mis à garder chez eux sans me protéger d'eux, qui se contente de dire qu'elle ne pouvait faire autrement, sans non plus accuser clairement ma grand mère de m'avoir tout simplement effrayé et empêché d'avoir des contacts, parce que j'en avais besoin. Il a abusé de moi en m'exploitant à ses propres besoins sous couvert de dépasser ma peur déranger par exemple, il m'a demandé d'aller lui chercher je ne sais quoi à l'office de tourisme de la ville ou il était alors qu'en fait c'était lui qui ne voulait pas y aller.

Jamais dans tout cela il ne se souciera des conséquence que cela a pu avoir sur l'enfant, il se contentait de répondre que les parents ne pouvaient pas faire autrement.


Il semblait particulièrement obcédé par l'excitation et semblait voir tout comme étant de l'excitation, confondant être abusé et être excité ! Par exemple, lorsque je lui parlais des abus sexuels, ils me répondait que c'était normal de bander, comme si je me plaignais d'être excité sexuellement, sans voir l'abus. Il essayait donc de me faire croire que c'était une simple excitation pour couvrir l'abus des parents.

En bref, ce psy n'a jamais rien fait pour me protéger des abus que je subissais mais n'a fait que me jeter dans la gueule du loup en baragouinant je ne sais quoi à propos des relations (entre parents abuseurs et enfants victimes ? Qui peut alors parler de véritables relations dans ce cas !).

Il n'étais pas à l'écoute de l'enfant (ce qui aurait aidé aussi ma mère qui avait subis elle aussi des choses dans son enfance) mais un modérateur, un animateur qui veillait à ce que l'on ne reste qu'a la surface des choses sans jamais toucher à l'essentiel, ce qui aurait eu pour effet de me libérer de mon passé dans lequel j'étais enfermé (voilà pourquoi s'intéresser au passé qui débute avec l'enfance est essentiel, cela permet de s'en libérer et de vivre ici et maintenant).

Mais pour cela il aurait du être confronté aux peurs de l'enfance, des parents, de l'enfant, et visiblement il n'en était pas du tout capable. Lui même d'ailleurs vivait encore avec sa mère (à 60 ans, en étant psy), si il avait été conscient de ce qu'il avait subis (on ne devient pas psy par hasard), jamais il n'aurait accepté cela.

Bien souvent, il se contentait de lancer des phrases avec des effets d'annonces comme un animateur de télé style jean luc delarue qui exploite la souffrances des gens pour ses propres besoins de reconnaissances en faisant semblant de les aider. Une fois il me dit alors que l'on ne parlait pas "Tu ne souris pas", je lui demande pourquoi il me dit ça et il répond "non" sur un ton très sec, un autre fois il me dit "Tout ce que tu laissais passer", sans aucune explications et sans même dire de quoi il parlait puisque là aussi il me dit ça alors que je ne disais rien.


Une Psychothérapie de Groupe

Ce même psy m'avait proposé des séances en groupe avec sa femme elle aussi prétendument psychothérapeute, mais le même scénario s'est répété, au début lors des premières séances (pas encore en groupe) ou je n'avais pas décidé d'y adhérer ou non, elle m'écoutait attentivement, était du coté de l'enfant et prenait ma défense face à ceux qui m'abusaient, mais curieusement dès que j'ai accepté d'aller en groupe avec elle, elle s'est mise à dire n'importe quoi, m'a mis au rebus, m'empêchant de dire plus d'une phrase de suite, m'ignorant et arrêtant de m'écouter après que j'ai dit une phrase en prétextant qu'il n'y avait pas que moi dans ce groupe alors que je ne parlais presque jamais contrairement à d'autres, c'était un manque de respect flagrand de cette psy face à son patient. Tout ce quelle faisait était se comporter en parent tyranique accusant ses enfants (les patients) de tout ses manquement et de sa complète incompétence sur ce sujet de l'enfance et des thérapies. Elle n'a fait que me manipuler au début pour que j'accepte de m'engager avec elle et donc pour s'assurer d'avoir un revenu.

Une fois ou l'un des participants me propose de parler parce qu'il voyait que je ne disais rien, elle lui coupe la parole pour m'empécher de parler en lui disant que ce n'était pas lui, voilà comment l'on supprime l'empathie envers les soi et envers les autres et comment on laisse un enfant seul avec ce qu'il subis, l'empêchant d'avoir des témoins compatissants de sa souffrance et de trouver de l'aide.

C'était une marchande de sommeil, qui évitait d'éveiller les souvenirs d'enfance et de l'enfant, qui évitait que l'enfant ne s'éveille et ne se réveille, sans doute par peur des parents. Il y a même une fois ou l'on était arrivés au début de la psychothérapie bien éveillés, moins fatigués que d'habitude et elle nous a purement et simplement demander de nous reposer, pour nous "endormir", couchés par terre, mais ou est la thérapie la dedans ? Elle se contentait de contrarier en fait la thérapie et de faire le contraire de ce qui aurait permis de dévoiler l'enfance et ce qu'on fait les parents à l'enfant.

Par contre lorsqu'il s'agissait d'encaisser du fric, de demander à ce qu'on la paye, là curieusement elle était toujours très compétente et n'ignorait personne qui lui tendait un billet... Elle était encore prisonnière de sa dépendance à ses parents, nous considérant comme des parents (ceux dont elle dépendait) pour sa survie (financière cette fois) et lui devant de l'argent du moment ou l'on était assis dans son cabinet, se contentant de dire qu'elle considérait avoir fait son travail, ce qui veut dire qu'elle ne le faisait pas, sauf au début. Il y a même une fois en hiver ou j'ai été malade (une grippe), j'ai loupé une séance et elle me l'a fait payer, disant que c'était comme un loyer (!), comme personne censé être compréhensive envers les difficultés des gens, on a vu mieux, d'autant qu'elle savait très bien qu'on avait pas tellement d'argent, sans même jamais proposer de s'arranger pour le paiment. J'y suis allé quand j'avais même pas 20 ans, n'ayant pas encore de revenu c'était ma mère qui payait (ce qui est normal que les parents payent une thérapie à leur enfant pour réparer les dégâts qu'ils ont causés) , elle me demande de participer financièrement parce que j'avais un compte épargne pour moi depuis petit, une rapace qui visiblement confondait la banque avec ses patients, car comme je l'ai dit, pour elle, participer voulait dire lui donner de l'argent sans rien dire, pas lui raconter notre vie...

Elle aussi était une arnaqueuse professionnelle qui se contentait d'encaisser de l'argent comme si c'était une réparation pour le mal qu'on lui avait causé et qu'elle ne devait rien faire en échange de ce paiment, même pas laisser parler ses patients. Et oui, selon elle, ce qui me rendait malade était de ne pas lui donner d'argent, et la thérapie consistait donc à lui en donner...

J'ai bien compris qu'elle ne faisait que reproduire inconsciemment comme j'avais été traité par mes grands parents, elle obéissait en fait aux parents et n'écoutait pas l'enfant. C'était une psy qui avait un point de vue superficiel, qui n'allait pas au fond des choses, qui se contentait de parler de l'apparence.

Bien entendu, lorsque l'on raconte comment l'on a été piégé par ses vautours qui veulent récupérer la souffrances de leurs patients pour leurs propres bénéfices, se contentant d'utiliser les patients en souffrances pour ne pas arrêter de refouler leur propre passé et pour gagner plein d'argent, leur manipulations, ils vous traiteront de fous et diront comme toujours qu'en fait le patient se projette sur le psy, alors que ce n'est pas forcément le cas, dans ce que j'ai raconté, il est clair que ces psys se projetaient sur moi et m'utilisaient comme support pour leurs propres peurs et projections de survie. Ils étaient des "marchands de sommeil" qui "endormaient" les patients avec leur boniments pour encore mieux les "détrousser", les piller. Ils ne faisaient que reproduire le drame de l'enfant en amplifiant ses souffrances pour ne pas arrêter de reproduire ce que les parents faisaient à l'enfant, pour encore mieux recommencer à les exploiter pour leurs propres besoins.

Ensuite ils ont fermé leur cabinet à l'âge de la retraite et le premier psy que j'ai vu m'a indiqué un autre psy qui était peut être le pire de tous, j'avais oublié que c'était le psys chez qui ma mère était allé quelques fois sur les conseils de ce même psy quelques temps au paravent.

Là aussi c'est mémorable puisque après un rendez vous au téléphone, je sonne à l'entrée et personne, et là on attend quand même et le psys fini par arriver après nous avoir fait patienter dehors sur le pas de la porte de longues minutes, il finira par dire qu'il avait oublié de noter le rendez vous. Malheureusement, son cabinet n'a pas de salle d'attente, alors on ne peut pas arriver un peu en avance, sinon on doit attendre dehors (quel sens de l'accueil, et quel respect pour les patients, nous faisions nous 1 heure de route aller pour le rencontrer !)

Mais le pire est à venir, exactement comme avec la femme du psy cité plus haut, les premières séances se passent bien mais dès que je me retrouve en groupe de thérapie, aïe, aïe, aïe !

Première constatation, le psy est incompétent, je fait jamais aucune mention de l'enfance, ni même aucune allusion, il essaie de faire des blagues douteuses ou des provocations verbales sans aucune intérêt pour une thérapie. Au bout de quelques séances, je suis indigné et j'essaie d'en faire part, mais les autres participants sont la plupart extrêmement agressifs, deux femmes se mettent à se moquer de moi et d'autres me disent de partir, sans chercher à comprendre quoi que ce soit, ce qui serait tout de même le minimum à attendre d'un groupe de thérapie ! Mais le pire est que le psy ne leur à rien dit, il ne leur à pas demander d'arrêter de se moquer de moi et de me respecter, il s'est contenté de laisser faire. J'ai donc décidé de ne plus y retourner, je l'écris par email au psy qui insiste une fois de plus alors que je lui ai demandé de ne pas me répondre, il le fait quand même et ne se demande même pas pourquoi je veux arrêter avec eux, non il se contente de me demander de continuer. Je le menace de porter plainte pour harcélement contre lui si il recommence, et il ne m'écrira plus jamais.

Durant ces quelques semaines, j'avais continué encore quelques mois chez le premier psy que j'avais vu, car ayant fermé son cabinet, il avait continué jusqu'à la fin de l'année scolaire au local pour ados. Mais là aussi, jamais il n'a essayé de comprendre quoi que ce soit, il s'est contenté d'ignorer les faits, de m'ignorer et d'ignorer mes protestations. A la dernière séance avec lui, il a même passé les 10 premières minutes à manger une banane en me regardant fixement...

Avec cette antenne d'aide pour jeunes, je pourrais aussi en raconter de belles, par exemple, j'arrive une fois à mon rendez vous prévu normalement et on me dit que quelqu'un d'autre a réservé la place entre temps... Une autre fois, j'arrive en avance et la secrétaire me dit que si il avait fait beau, elle m'aurait demandé d'aller faire un tour dehors (!), alors qu'il y a une salle d'attente prévue à cet effet !!!!!! Bref, un psy incompétent, une gestion des gens nauséabonde avec une secrétaire qui empêche les gens d'attendre dans une salle d'attente, rien d'intéressant et c'était pas du tout adapté à une psychothérapie, un local bruyant, peu confidentiel, c'était beaucoup moins bien et moins tranquille qu'au cabinet.

Ces psychothérapeutes ou prétendument tels m'ont fait rester dans la souffrance, la haine, la violence, la confusion durant des années, reproduisant les conséquences de ce que j'avais subis et m'empéchaient d'y résister, ils m'ont interdit de résister. Pour résumer, ils n'ont fait que reproduire les causes de ce qui me faisait souffrir en présentant cela comme un traitement, et de plus ils ne parlaient pas des faits, de ce qui s'était réellement passé, mais seulement d'idées et de fantasme, comme Freud avec sa théorie des pulsions qui lui a permis de calmer ses propres peurs et ses angoisses, car il lui était encore interdit de découvrir les véritables origines de celles ci: ce que ses parents lui ont fait subir dans sa propre enfance.

Ils protégeaient les causes (les parents) parce que c'était le seul moyen pour l'enfant de survivre que de faire à cause de ça. Ils n'étaient pas non plus logiques dans leurs raisonnements et mélangeaient des choses tout a fait contraires, ils ne voulaient pas de la raison non plus, comme si la raison était de se priver de ce qui était bien, alors que c'est tout a fait le contraire, la raison est le bien, c'est la raison de vivre. Ils me confondaient avec ce qu'ils me et se disaient, avec ce qu'ils me faisaient. Tout ça exactement comme les parents font avec leurs enfants.

Ils étaient visiblement encore enfermés dans leurs propres peurs de leur enfance et transmettaient ces peurs à leurs patients, mais ne voyaient pas la différence entre les peurs et ce dont on a peur.

Ils ne semblaient pas non plus voir la différence entre les faits et la culpabilité, les abus et ce dont on abuse et condamnaient ce dont on abuse et non l'abus, ce qui est justement l'abus en lui même.

Durant toutes ces années et encore après avoir arrêté avec tous ces psys, j'étais aussi régulièrement chez un psychanalyste, là, il était plus à l'écoute, mais le fait qu'il ne parle pas, que les séances duraient parfois seulement quelques minutes pour 3/4 heure d'attente, et le fait que ses seuls mots étaient répétitifs. Séance Type des mots du psy:


"- Bonjour - Voilà - Cela fait 50 euros - A la prochaine fois."

Bref, on a juste le temps de dire quelques mots et de payer très cher un traitement qui n'aidera pas, qui au mieux calmera, et au pire augmentera les souffrances. J'étais surtout intimidé par le psy qui n'était pas proche de ses patients mais représentait l'avocat de la psychanalyse (= des parents). La psychanalyse ne s'intéresse qu'aux symptômes, non à leur causes ni à comment y remédier. La psychanalyse n'est d'ailleurs elle même que le symptôme des conséquences des maltraitances faites aux enfants: le point de vue des parents, le déni de la responsabilité des parents qui accusent l'enfant à leur place (le bouc émissaire) pour leur propre besoins. Les parents ont fait croire que c'était à cause de l'enfant qu'ils le maltraitaient, alors que c'était à cause de leurs propres parents.

Ce qui m'était vendue comme thérapie n'était en fait que la répétition des mécanismes de survie que l'enfant met en place dans son enfance, c'était la répétition de cette situation, mais en aucun cas une véritable thérapie qui permettent de sortir justement de cette répétition.

Ces pseudos thérapies m'ont surtout ennuyées, culpabilisé pour ce que mes parents avaient fait pour les épargner sans aucune considération pour l'enfant, seulement dans la mesure ou celui ci pouvait servir les parents.

Je conclurais en disant qu'ils se contentaient de répéter des choses que j'avais déjà remarqué, ce qui était visible et éludait tout ce qui remettait en question leur vision des choses des parents désemparés et impuissants, toujours présentés comme des pauvres victimes innocentes, sans aucun souci de l'enfant et des souffrances que cela lui causait. Ils m'ont fait perdre ma confiance en moi et me prenaient pour les parents.

Voir Aussi:
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Mise à jour de 2017

Je pensais enfin avoir trouvé l'an dernier une thérapeute valable mais le même schéma s'est reproduit les quelques premieres séances très bien, rien à dire, mais petit à petit je sentais un malaise s'installer, l'accueil n'était plus le même (a peine la porte ouverte et je me demandais ce que je faisais là, elle ne réagissait pas quand elle ouvrait la porte, comme si elle était surprise de me voir là, etc), et ça s'est terminé en une séance ou au lieu de durer 1h30 et un peu plus comme souvent, ça a duré 1h30 pile du moment ou je suis sorti de la voiture et au moment ou je suis sorti de chez elle... 

Pire encore, lors de la séance j'essaie de lui parler et elle me coupe la parole tout de suite, à la fin elle me dit qu'elle a maintenant de séances gratuites avec les enfants d'un ton comme faché, comme si elle m'accusait, et elle me demande tout de suite l'argent de façon opressante, ce qu'elle ne faisait pas avant, bref comme les autres elle écoutait au début puis petit à petit ne fait plus son travail.

Voilà le témoignage plus détaillé de ce qui s'est passé:

Il s'agit de la "thérapeute"  véronique wilhelm à héricourt en France.

Après avoir essayé plusieurs psys qui finalement m'ont peu aidé et surtout culpabilisé, surtout vu le nombre de séances chez eux (2 par semaine durant plusieurs années) et le cout payé (environ 50€ par séance, pas remboursé pour certains), j'ai essayé d'aller chez une masseuse/therapeute et malheureusement, ça a fait le même coup que chez les psy.

Au début, les 2 ou 3 premières séances, elle semblait tout à fait aidante, accueillante, prête à m'aider (me proposait de m'aide dans des démarches pour obtenir une aide financière par exemple comme handicapé, etc) et m'écoutait mais petit à petit l'accueil s'est terni, comme chez le premier psy ou au début ou j'allais chez lui c'était très bien et ensuite, en fait après les vacances scolaires, il s'était éloigné, je ne le sentais plus à l'écoute, j'ai quand même du continuer quelques années mais ce fut de pire en pire, souvent je me sentais mal pendant les séances, je ne pouvais rien dire et je me sentais soulagé de quitter son cabinet comme raconté dans l'article.

Là aussi cette thérapeute au bout de quelques séance avait changé l'agencement de son cabinet et je trouvais que c'était moins accueillant (simplement elle avait changer de place la table de massage), et à partir de là la qualité s'est dégradée, de même que chez ce psy, en retournant à son cabinet après des vacances scolaires, il avait éloigné les canapés ou l'on s'asseillait en face l'un de l'autre et je me suis dit que ça montrait qu'il ne voulait plus écouter, et bien j'avais raison puisqu'a partir de là c'est devenu de pire en pire, je ne pouvais presque plus lui adresser la parole sans qu'il trouve un prétexte pour me rabrouer, il voulait me faire culpabiliser au lieu de m'aider. Ou encore elle faisait des travaux dans une pièce à coté, m'a dit que ça serait une salle d'attente mais en fait c'était une salle de bain...

Cette "thérapeute" m'accueillait de façon étrange ensuite, comme si je venais à l'improviste, ou comme si je n'étais jamais venu avant, je me sentais presque gêné, ennuyé par sa façon de m'accueillir, parfois elle me disait d'appuyer plus fort sur la sonnette pour qu'elle entende (?!) comme si je venais à l'improviste !

Elle a eu un comportement étrange avec son compagnon, j'avais des séance en début de soirée (18h,18h30) et au début quand il revenait aucun probleme, mais petit à petit, je sentais un malaise de plus en plus grand quand il rentrait et une fois on attendait pour aller chez elle à l'heure, on était garé sur un parking en face et on les a vu s'embrasser sur le pas de la porte, il voulait semble-t-il qu'on les voit bien ! Un drôle de comportement pour une thérapeute.

Et je me souviens en écrivant cet article que je me sentais pas bien la nuit, je me réveillais avec comme mal au jambes, la nécéssité de devoir me relever et m'assoir au bord de mon lit, et bien quand j'ai arrêté d'aller voir cette "thérapeute", je n'ai plus jamais eu ça !

Avant des grandes vacances, elle me disait avoir un stage en aout, et n'a pas répondu à un message pour prévoir un rendez vous, lorsqu'en septembre j'ai voulu reprendre contact, elle n'a pas répondu tout de suite et me dit qu'elle avait oublié de me donner un rendez vous, puis j'en ai obtenu un et là c'était pas bien du tout, son message n'était plus attentif du tout, je ne me suis pas senti du tout soulagé en profondeur comme avant, et à la fin de la séance elle dépassait toujours un peu pour prendre le temps de parler, mais là tout de suite, a peine assis et elle me demande tout de suite l'argent (ce qu'elle ne faisait jamais avant), et m'impose de m'en aller ensuite sans que je puisse lui parler du tout...

Elle m'avait simplement coupé la parole en disant d'un ton comme faché que maintenant elle faisait des séances gratuites avec 5 enfants une fois par mois dans son tout petit cabinet, elle me parlait aussi de contacter brigitte oriol qui travaillait avec alice miller pour faire une conférence ici mais là aussi ça ne s'est jamais fait !

Bref, je lui ai ecrit un message pour lui demander ce qui se passait et aucune réponse, mais quelques mois après j'ai quand même reçu un message qui m'indiquait qu'elle avait fait de nouvelles formations pour de nouveaux types de massages ! Alors qu'elle ne faisait plus ceux d'avant qui était très bien, je n'ai pas tellement confiance quand on prétend avoir plein de qualifications, de formations dans différentes pratiques.

L'autre probleme était aussi le village ou elle était, un village vraiment pas accueillant, ça semble fermé, ennuyeux, je suis allé quelque temps ensuite chez une autre masseuse dans ce village mais j'ai préféré arrêté, là aussi ça devenait moins bien je trouve, et ça se transformait en commerce, une machine à carte bancaire est apparue dans le salon même de massage alors que c'est pas là qu'on payait ensuite habituellement, et elle a accepté de devenir revendeuse d'une marque de vernis bio pour les femmes, je n'aime pas trop ça, l'accueil devenait moins bien, dans son cabinet un canapé confortable a été remplacé par deux simples chaises, ça à l'air de détails mais vu mon expérience, ça montre que la qualité se dégrade petit à petit, tous ces changements dans le comportement ou le mobilier alors que c'est très bien comme ça au début.

Voilà encore une expérience dont je témoigne qui montre à quel point ce monde des thérapeutes, psys, aidants, etc sont en réalité remplis ni plus ni moins que de dangereux charlatans qui au début vous aident et ensuite vous "cassent" .