vendredi 27 mai 2016

Mon Enfance

Dans cet article, je "résume" les principaux événements de mon enfance, mais il est possible que je rajoute ensuite des passages suivant ce qui me (re)viendra à ce sujet.


L'Abandon de mon Père

J'ai été élevé beaucoup par mes grands parents qui étaient né en 1918 et 1920 (je suis né en 1983), après que mon père nous ai abandonnés (apparemment quand j'avais 9 mois, l'âge ou lui même avait été mis à garder chez ses propres grands parents, ce qu'il a sans doute vécu comme un abandon). Ma mère est allé vivre dans un HLM pas loin de chez ses parents (mes grands parents) chez qui j'étais très souvent, tous les jours, on mangeait presque toujours avec eux, je rentrais chez eux manger à midi quand j'étais à l'école.

Mon Enfance Chez Mes Grands Parents

Le premier événement "marquant" de mon enfance qui concerne plus spécifiquement les maltraitances c'est d'après ce qu'on m'a dit et donc je pense me souvenir quand j'étais relativement petit, quelques années, je ne sais pas vers quelle âge sans doute 3 ou 4 ans maxi mais je jouais dehors dans la piscine et je n'ai pas pu me retenir de déféquer, je pense qu'en fait j'ai eu peur de mon grand père ce qui m'a empêché de me retenir, mais plusieurs fois il m'avait menacé de me frapper quand j'étais vers lui et que je bougeais, il me disait ne pas pouvoir se retenir mais il me battait comme ça. Il m'empêchait de vivre, de bouger, avec lui on ne pouvait pas faire grand chose, on était sous menace permanente. Si je me laissais vivre et bouger avec ma vitalité d'enfant, j'étais vite menacé et rappelé à l'ordre.

Une fois j'ai essayé de parler en sa présence et il m'a répété : "t'es idiot, t'es idiot" jusqu'à ce que je me taise. Mais d'après les témoignages de mes oncles et tantes, on ne pouvait jamais lui parler, jamais on ne pouvait parler par exemple de ses relations avec ses propres parents, etc. Le matin que j'attendais chez eux pour aller à l'école, il écoutait la radio et on ne pouvait rien lui dire, il ne fallait surtout pas le déranger. Je me sentais souvent mal en sa présence, menacé, avec une sorte de malaise permanent. On ne pouvait pas vraiment communiquer avec mes grands parents et les autres gens n'étaient pas sympa non plus avec moi.

On est pas des gens riches ou ayant eu une vie facile et personne ici n'était vraiment sympa avec nous quand j'étais petit a part les connaissances de mes grands parents, les autres gens nous évitaient plutot comme à l'école à part deux copains proches que j'avais eu.

Mes grands parent ont connus la seconde guerre mondiale, ma grand mere a du servir d'esclave à des nazis qui avaient envahi la maison ou elle était avec sa famille. Bien qu'apparemment ils n'ont pas connue de proches déportés par exemple, mon grand pere est allé en vélo depuis la franche comté à nice dans les camps de travail pour la jeunesse.

Il a ensuite travailler à fabriquer des montres, mais là aussi il y a eu semble-t-il de sérieux problemes de relations certaines fois avec le patron qui les forçait à aller mettre de l'argent en suisse, une fois il parait que mon grand pere est allé en suisse déposer de l'argent avec ma grand mere (début des année 1980), personne ne sait de quoi il retournait et apparemment des employés de banque on relevé leur plaque et ils ont été arrêté à la douane, sans raison particulière, on ne leur disait rien et peu de temps ensuite ma grand mere a eu un infarctus. Ces suisses sont "rigolos" à faire la morale aux gens allant déposer de l'argent chez eux mais comment vont ils faire si ça devient interdit, leur niveau de vie en suisse va sérieusement baisser sans les apports des banques. Ma grand mere était d'ailleurs suisse (son pere est venu en france, il habitait à geneve avant).

Mon grand pere a du arrêter de travailler pendant un an quand il a été renvoyé de l'entreprise familiale ou il travaillait sans qu'on sache si il allait pouvoir reprendre, une grave dépression parait il (je parle là de quand j'étais pas né, durant l'enfance/adolescence de ma mere, oncles et tantes), il n'ont pas eu beaucoup d'argent, sauf avant la décolonisation de l'algérie ou apparemment leur affaire de montres était relativement florissante, je ne sais pas pourquoi il semble que la décolonisation les aient beaucoup empêchés de leur vendre des montres.

La maison ou je vit encore était très mal isolé, ils disaient dormir durant des années qu'il amménage mieux dans maintenant la salle d'établi qui avant que j'isole était comme à l'époque, très mal isolée, des vitres simples, il devait pas faire bon même avec des bonne couvertures et bien d'autre problèmes comme ça. La vie avec eux devait être pire encore que quand moi j'étais chez eux. Quand j'étais petit, le haut n'était pas chauffé et on avait relativement froid quand même, il fallait mettre une bouillote pour que le lit soit assez chaud en hiver.

Bien entendu, ils n'ont jamais été vraiment aidés par les autorités, même durant un an d'après ce qu'on m'a dit ma grand mere allait même porter à un voisin devenu a moitié paralysé de la soupe tous les jours parce qu'il ne recevait pas encore d'allocations apparemment (mais rassurez vous, les medecins l'ayant opéré du cerveau suite à semble-t-il un caillot ont sans doute été grassement payés tout de suite sans attendre...) .

Bien entendu, est-ce utile de le préciser, jamais les pseudos autorités et autres n'ont été sympa et normaux, ils n'ont rien fait réellement pour aider.


Ma NDE 

Etant petit, j'ai fait une NDE (expérience de mort imminente), je ne me souvient plus exactement à quel âge, vers 5/6 ans je pense. C'était grave, je dormais et je suis décédé temporairement parce que ma langue s'est coincée contre ma gorge, je n'ai plus pu respirer et mon cerveau a été privé d'oxygène, pire encore, lorsque je suis revenu, j'étais totalement paralysé, je ne pouvais même pas bouger mes yeux, j'étais aveugle aussi, tout ça temporairement, et j'ai même eu mal au coeur, une sorte de crise cardiaque peut être.  Je ne m'en suis pas souvenu sur l'instant mais c'était durant une thérapie que le souvenir m'est revenu même si je n'ai jamais osé en parler au psy. Mais déjà avant il m'était venu que j'avais été paralysé mais je ne comprenais pas pourquoi et je sentais bien que quelquechose n'allait pas dans mon corps.


Cette NDE n'a fait qu'amplifier les problemes que j'avais déjà à cause de ce que je subissais de mes grands parents, comme mes besoins en énergie qui n'étaient pas satisfaits. Je sais que sans cette NDE je n'aurais sans doute pas rencontré tous ces problemes notemment à l'école, parce que dans notre société, la majorité des gens n'aident pas les victimes mais les utilisent pour reproduire ce qu'elles sont subies, comme si les victimes demandaient à ce qu'on leur refasse ou que l'on continue de leur fait subir ce qu'on a subis dans l'enfance, comme si ce que l'on a subis dans l'enfance était ce qu'il fallait faire. La plupart des gens ne veulent pas être victime mais ils considèrent comme une offense qu'on ne veuille pas être leur victimes.

Peut être que j'écrirais un article spécifique la dessus pour détailler ce que j'ai eu durant cette NDE, c'est assez compliqué et je ne peux pas vraiment le résumer.

Je disais que ma langue était restée coincée contre ma gorge et ça m'a privé de respiration mais en fait c'est un voisin qui m'a manipulé avec son esprit pour me faire coller ma langue contre ma gorge et que j'arrête de vivre. Il me fait culpabiliser depuis petit parce que je suis le premier enfant de ma mere. Il se dit qu'il arrête si moi j'arrête (de vivre) même temporairement, en d'autre termes il m'empêche de continuer (de vivre).

Et encore maintenant souvent il recommence d'essayer, je sens ma langue comme prise d'un réflexe involontaire pendant un instant de se coller contre ma gorge.

Mais évidemment à qui voulez vous allez dénoncer ça, personne ne va me croire malgré que c'est la vérité, même des exemples de ce style sont trouvé dans les articles au sujet des agences secretes qui font appel à ce genre de personnes pour tuer à distance par exemple, ça existe réellement et c'est possible.

J'ai déjà remarqué ce genre de choses chez d'autre membres de la famille, peut être qu'ils sont aussi visé et atteints par ce voisins visiblement fou, même si je pense qu'il n'a aucune idée de ce qu'il m'a fait subir, je pense que lui aussi dormais, c'était la nuit, et qu'il n'en avait aucune idée. Je pense qu'il fait aussi culpabiliser le premier enfant du premier enfant de mes grands parents, autrement dit mon premier cousin du premier enfant (mon oncle) de mes grands parents mais il est moins touché étant plus loin physiquement.


La Mort de Ma Tante

En 1987 ma tante est morte d'un accident de voiture, et je me suis senti exclu puisque je n'ai pas pu aller avec eux à l'enterrement, à la place j'ai été mis à garder une semaine chez ma grand mere paternelle, j'en garde pas un bon souvenir, j'avais l'impression d'être laissé à l'abandon (un abandon émotionnel ou ce que je ressentais ne comptais pas) et de m'ennuyer tous le temps.

Il parait que je m'entendais bien avec elle, mais je n'en ai pas de souvenirs, là aussi elle a eu un accident étrange, sa voiture a fait plein de tonneaux sans raison apparente, sans ceinture, on ne sait pas ce qui s'est passé, suicide ou meutre déguisé en suicide  ? Elle avait eu des problèmes et était allée quelques temps dans une sorte d'asile ou maison médicalisée, je ne sais plus exactement. Je pense maintenant qu'elle avait été peut être la plus touchée par le caractère très fermé de son père mon grand père.


Souvenirs de l'Education

J'ai reçu une éducation très stricte, comme au début du siècle, heureusement que j'ai pu voir des cousins et cousines qui ont joué pour moi le role de témoin secourable comme le dit Alice Miller (http://www.alice-miller.com/le-role-decisif-des-temoins-lucides-dans-notre-societe/ ; http://www.alice-miller.com/?s=temoin ).

J'ai aussi eu une amie, une voisine, qui venait souvent chez moi, mais elle a du déménager quand j'avais 7 ou 8 ans, je ne sais plus exactement. Je me souviens quand elle est partie que je me suis demande comment j'allais faire pour supporter mes grands parents et tout ça tout seul, je me disais que je n'arriverais pas à retrouver d'autre amie, ce qui fut vrai. Je me sentais pas bien du tout, très malheureux, je me sentais mal et je me doutais bien que ce qu'on me faisait subir aurait des conséquences durant toute ma vie.

Mes grands parents étaient des tyrans, je ne pouvais en effet pas prendre à manger si j'en avais besoin sans permission, une fois ou je demandais quand j'avais 4 ou 5 ans à ma grand mere de me faire une tartine pour gouter, elle m'a crié dessus que j'avais qu'à la faire moi même. Je ne pouvais pas aller dans les chambre en haut à l'étage, c'était interdit pour me faire lui obéir en me causant des problèmes.

Dans ses livres, alice miller dit que l'obéissance pose des problemes avec le corps et elle parle beaucoup du corps et de ce que le corps a ressenti étant enfant et je vois bien pourquoi avec l'éducation que j'ai reçu, Alice Miller était pratiquement du même âge que ma grand mère et donc je peux mieux comprendre ce dont elle parle je pense quand elle parle de l'éducation de l'ancien temps, de son époque.

Ma grand mère était une férue de l'obéissance mais elle n'avait aucun respect pour le corps, que ce soit le sien ou celui des autres. Elle m'a empêché d'accepter mon corps et j'ai encore beaucoup de problèmes avec l'acceptation de mon corps à cause de ça.

Quand avec l'amie dont je parlais on est allé jouer une fois dans les chambre, ma grand mere est montée outrée quelques instants après et a dit d'un air faché "qu'est-ce que vous faites". Elle m'a provoqué (transféré) une peur des contacts ce qui fait que maintenant j'ai du mal pour en avoir, j'ai peur d'avoir beaucoup de contacts et pour respecter ce que je ressens (la peur), il m'en faut moins.

Elle ne respectait pas l'intimité de l'enfant, comme quand j'allais jouer avec cette amie ou encore même ado, j'avais toujours peur d'oublier de fermer la porte à clé de la salle de bain et qu'elle vienne ennuyer, une fois mon cousin était là ado et dans la salle de bain et elle a essayé de rentrer comme ça mais c'était fermé et alors elle à dit d'un ton moqueur "on sait bien comme c'est", n'ayant aucun respect pour l'intimité, elle était très abusive et intrusive. Je ne sais pas exactement comme elle même avait été éduqué à ce sujet, seulement qu'on l'avait forcé à arrêté l'école pour aller travailler avec ses parents.

J'ai vécu dans une ambiance de prise d'otage permanente, j'avais toujours peur, jamais je ne me suis senti bien ou tranquille, heureusement que ma mère avait un appartement dans un HLM pour que je puisse un peu respirer, même si là aussi il y avait eu des sérieux problèmes avec des voisins très ennuyeux voir dangereux par la suite.

Elle se mettait à piquer des crises parfois, incompréhensibles pour l'enfant que j'étais, j'étais tranquille et elle venait me crier de façon très menaçante "Arrête", une fois elle a même éteint la télé que je regardais sans explications et me disait d'un ton agressif d'aller jouer dehors. Je ne pouvais pas prendre à manger dans la réserve, une fois j'ai essayé et elle est venue tout de suite me prendre des mains le petit gateau que j'avais pris en me disant "c'est pas pour toi", elle était très méchante avec les enfants et leurs besoins , incompréhensive, et cherchait des prétextes pour nier les besoins de l'enfant. Elle était vraiment une esclavagiste qui empêchait l'enfant d'être lui même, d'avoir des besoins, etc.

Je pense même que pendant mon adolescence, ou l'on a besoin de manger plus j'ai du parfois être à la limite de ce dont j'avais besoin, parce que cette grand mere comme l'a souligné alice miller dans ces livres faisaient partie de celles qui interdisaient aux enfants le respect de leurs besoins. Comprenez moi bien, je parle bien ici de torture tout aussi horrible que celles qui font la une des journeaux, simplement les miennes étaient moins visibles mais tout aussi destructrices pour le fonctionnement normal de mon corps, mes grands parents étaient tout simplement des criminels envers moi, de négationiste de mon humanité comme les nazis qui me retenaient comme en otage mais dont j'avais malgré tout besoin pour survivre et auxquels je devais m'adapter malgré moi. J'ai été extrémement maltraité dans mon enfance de façon invisible. Les abus, maltraitances, tortures, etc sont avant tout émotionelles au début et deviennent corporelles (plus visibles) ensuite.

Mon grand père avait un sérieux problème avec moi et voulait me faire mal au dos une fois il m'a mis un coup de pied derrière au prétexte que j'avais cassé une pale d'une maquette d'hélicoptere, mais il me demandait toujours de l'aider à prendre la bouteille de gaz bien trop lourde pour moi même quand j'avais 10 ans et aussi une fois sur le canapé je m'étais bien assis, avec des coussins derrière mon dos pour ne pas voir mal et être bien assis et il est venu s'assoir à coté et à pris un coussin me disant que c'était pour les vieux ça et ça m'avait fait mal à dos comme je m'étais appuyé dessus, il l'a tiré d'un coup. Je ne sais pas pourquoi il voulait me faire ça.

Il m'était interdit de me plaindre, de dire que ça n'allait pas, que c'était trop pour moi, de savoir ce que je ressentais, ce que je voulais, etc.


Les Contacts

Il m'était interdit d'avoir des contacts en dehors de la famille, par exemple mon grand père a refusé de me payer un simple billet de train pour aller revoir la fille dont j'ai parlé au début qui venait toujours chez moi et qui avait déménagé, ils n'avaient aucun respect pour les relations humaines normales, les relations en dehors de la famille étaient comme interdites.

Je me suis dit plusieurs fois que j'aurais préféré mourir ou ne pas venir au monde plutot que de subir tout ça et de devoir vivre comme ça, comme à moitié mort ou comme enfermé en prison dans l'enfance alors que (ou plutot parce que) j'étais innocent.

Durant mon adolescence, je passait souvent du temps à me demander comment avoir des contacts avec des filles, des relations sexuelles et amoureuses avec elles, j'avais de moment de grande tristesse parce que j'avais compris que l'on voulait m'empêcher d'avoir des ami(e)s, d'abord par ma grand mère surtout qui refusait ce à quoi j'avait droit (d'avoir des besoins, une vie normale, des amies) et ensuite avec les pseudos autorités qui ont passé leur temps à "finir le travail" de sape de mes grands parents, comme les enseignants mais aussi même les chauffeurs de bus qui passaient leur temps à m'écraser et me manipuler dans les bus, jamais je ne me suis senti bien dans les bus, j'étais toujours écrasé par le chauffeur, considéré comme un objet , dans les bus on est maltraité au point que j'ai eu souvent mal au dos, des malaises, simplement d'avoir pris le bus, les sièges, la suspension, etc sont mal faits mais c'est fait "exprès" pour que les gens ne soient pas bien traités mais maltraités "pour le bien".

Depuis petit, la maternelle, j'avais qu'un copain que je voyais très souvent en dehors aussi de l'école, jusqu'au lycée environ mais ensuite il n'était plus très sympa. Mais c'est une des seules personne a avoir vraiment fait attention à moi, a part un autre copain qu'on a eu en commun au milieu de college que j'ai continué de voir jusqu'au lycée ou là aussi on a été empêché par les enseignants de continuer d'avoir des relations amicales.

C'était comme avec mes grands parents à l'école ou dans les bus, on ne peut pas y vivre , bouger, avoir un comportement normal surtout si on est jeune et plein de vitalité, on est rappelé à l'ordre par le chauffeur qui prétexte la sécurité mais qui en fait ne supporte pas la vitalité de la jeunesse (ces controleurs sont en réalité de vrais tueurs).

J'ai été éduqué dans une tyrannie, bien sûr pourtant mes grands parents se faisaient un devoir d'aller voter pour la démocratie et aussi tous ces enseignants et autres fonctionnaires d'état de la démocratie ne m'ont jamais aidé, ils m'ont même enfoncés (même une thérapeute me l'a confirmé) et n'ont jamais fait quoi que ce soit réellement pour moi mais seulement pour m'utiliser comme leur bouc émissaire tout en prétendant que c'était pour mon bien.

J'étais souvent chez eux pendant les vacances aussi, je m'ennuyais, je regardais beaucoup la télé, je voyais aussi un ami fidèle que j'avais de l'école que j'ai eu jusqu'au lycée. Je sortais quand même assez souvent dehors puisque c'était une maison dans la campagne avec un terrain assez grand mais là aussi j'étais très seul. Heureusement que j'ai eu quelques animaux de compagnie.



Les Chats

J'ai eu plusieurs chats qui ont joués le role d'amis pour moi, dont une minette avec qui j'étais très proche.

Roux et blanc

Ce chat était le premier chat que j'ai eu, malheureusement il est mort d'après la vétérinaire d'une occlusion intestinale.

La minette

La minette qu'on a eu pendant une quinzaine d'année, elle était encore là des années après que j'ai arrêté l'école était une véritable amie, je m'entend bien avec les chats, souvent ce sont eux qui viennent vers moi. Elle était venue toute jeune avec ses deux petits dans un bucher de bois, et je lui donnais en cachette des croquettes, ma grand mere disait qu'elle ne voulait pas et après quelques temps cette minette est venue vers moi d'elle meme quand j'étais assis au dessus d'un muret. Quand elle est morte ça m'a fait un choc, je ne me suis plus jamais senti aussi bien qu'avec elle. Quand j'ai du arrêté l'école, je m'en suis voulu ensuite d'être resté dans l'appartement de ma mère sans aller plus souvent la voir, je ne sais pas pourquoi je restais comme ça, sans doute qu'on m'avait encore manipulé pour m'empêcher d'aller vers ce qui m'allait, comme avoir des contacts à l'école, vers des amis et vers cette minette qui jouait aussi le role d'amie pour moi.


On a eu d'autres chats ensuite, et en fait le roux et un autre male sont mort d'accidents non naturels (patte arrachée), et les deux minettes sont devenus agées et mortent de vieillesse, mais ça correspond bien à l'ambiance ici, ou le sexe masculin est considéré comme le mal et devant être battu, maltraité, blessé, etc .




Mon Père

Je voyais quelques fois mon père, j'allais chez lui quelques jours à Paris, ou il habitait, je me souviens surtout de m'être beaucoup ennuyé, de ne rien pouvoir faire de ce que je voulais, de ce qui me plaisais, une fois il m'a fait croire qu'on irait au concert d'un chanteur pour enfant mais ça n'était pas vrai. La thérapeute me disait que mon père est un de ces pervers narcissiques qui ne sont jamais authentiques, qui jouent sans cesse la comédie pour toujours "mieux" tromper.

Je ne me sens jamais bien dans mon corps avec lui, il ressemble à ma grand mère maternelle dans ses attitudes et son comportement envers (contre) les enfants, très dur, très violent, méchant, voulant du mal aux enfants même sans le savoir, ça doit être pour ça que ma mère l'a choisi, ça lui rappelait sa mere.

Plusieurs fois j'ai demandé à partir plus tôt que prévu de chez lui parce qu'il m'insupportait et je me sentais très mal et je sentais que je devais m'en éloigner pour mon bien. Même au téléphone il se met à hurler sans raison, une fois petit il se met à crier que je suis malade, ou encore quand je lui demande d'aller chez un psy avec moi il se met à hurler "c'est pas la peine si c'est pour jouer à la petite famille merdique". Il n'avait comme la plupart des parents aucun respect pour ce que l'enfant ressent et ses émotions, il m'a fait rater ma vie.

Par exemple il n'a jamais participé financièrement, j'ai demandé pour de l'aide à payer un gros probleme dentaire et il a jamais répondu, jamais il n'a mis d'argent de coté pour moi sur un compte par exemple, il a donné un temps de l'argent à ma mère mais elle n'a plus voulu, il disait que c'était pour l'enfant mais donc jamais il n'en a mis de coté pour moi par exemple, c'était sans doute encore un mensonge de sa part, une manipulation pour se faire passer pour quelqu'un qui se soucie de l'enfant.  J'avais essayé de demander à un tribunal pour obtenir une pension ou une compensation mais tout de suite on me dit que j'ai qu'a travailler mais que je travaille ou pas n'y change rien, j'avais pourtant bien expliqué que jamais il n'avait fait quoi que ce soit réellement pour moi. Mais ça fait longtemps que j'ai compris que ces tribunaux sont du coté de l'injustice et des tortionnaires.

Le pire est quand peut avant que j'ai arrêté l'école, il est revenu vers moi, passant chez sa mère ma grand mere que je voyais moi encore assez souvent, il semblait sympa et ouvert mais ça n'était qu'un leurre pour mieux me prendre à nouveau dans son piège. C'est un harceleur (manipulateur) "hors pair" qui abuse et manipule son entourage à tout va, en plus il est fonctionnaire dans la culture, il doit se sentir bien protégé pour pouvoir abuser tous le temps comme ça. Les fonctionnaires sont payés non pas à faire fonctionner mais à entretenir la culpabilité qui a pour fonction de bloquer mais ce sont comme de véritables tueurs qui nient (bloquent) les liens de la vie et le véritable moi, la véritable personne. Ils sont l'incarnation de l'incompétence pour la personne et je connais bien le probleme j'ai d'autres fonctionnaires dans la famille. Autrement dit ils entretiennent la culpabilité.

Quand j'ai arrêté l'école, on m'a forcé à aller le revoir, moi je ne voulais pas du tout le revoir sachant qu'il allait faire que m'ennuyer et me rajouter encore des souffrances, des nuisances, mais on ne m'a pas demandé mon avis, et dès que je suis arrivé à pied vers son appartement, je me suis senti très mal, comme si j'avais été tué par derrière et en fait c'était lui qui arrivait par derrière, il était au café et nous a vu passer.

Souvent au début il se comporte normalement et ensuite devient très ennuyeux pour n'importe quel prétexte, en accusant bien sûr l'enfant d'être sa victime. Il se contente maintenant de m'ignorer et bien sûr essaie de faire croire comme d'habitude avec les parents que c'est de la faute à celui qui subis les conséquences de leur ignorance, de la faut à celui qui subis leur culpabilité qui empêche de vivre.

La mère de mes demi soeurs m'a dit avoir divorcé parce qu'il passait son temps à crier sur l'ainée dès qu'elle a commencé de parler. Une des dernière fois ou je l'ai vu, il recommençait d'être insupportable et de se faire passer pour la victime parce qu'on ne joue pas on jeu (un vrai psychopathe !), le matin il était devant la cuisinière pour chauffer de l'eau, il me demande si je veut de l'eau bouillante, je dis oui, et il commence à faire sa comédie, me dire que je veux la renverser sur son amie, etc, tout un cinéma comme pas possible, une fois avant au début ou je l'avais revu avec mes demi soeurs, ils ont commencé lui et sa copine de hurler sur mes soeurs sans raison, l'ambiance était très tendu, agressive, et le moindre prétexte était utilisé pour les "matter". Il ne voulait apparemment même pas qu'elles appellent leur mere une fois par jour, ils prétendait que ça faisait trop mais ça n'est pas la vrai raison, avec lui tout est mensonge.


Ma grand Mère Paternelle

J'allais la voir tous les mercredi et là aussi j'aimais bien parce que ça changeais mais je n'aimais pas sortir dehors, je regardais la télé pas mal ou jouait à des jeux vidéos il m'arrivait d'avoir très envie de m'en aller et d'aller revoir ma mère mais en fait il semble que c'était plutot ce qui se préparait pour moi, c'est à dire le fait que j'ai du arrêter l'école et devoir rester vivre avec ma mère.

J'avais une cousine là aussi que je ne voyais que quand on mangeait, je n'osais pas tellement aller vers elle, discuter avec elle, toujours cette impression de ne pas devoir déranger. Je n'ai plus de contact avec elle, quand j'ai arrêté l'école, peu après la mort de cette grand mere paternelle, j'ai essayé de l'inviter à une séance chez le psy mais elle n'est pas venue et j'ai rappelé et elle se fachait, disait qu'elle était venue, mais qu'il n'y avait personne, et elle a crié " je ne veux plus te voir", elle est en fait devenue un peu comme mon pere élevée donc par la mere de mon pere qui était en apparence sympa mais très agressive par derrière je trouve.

Conclusion

J'ai eu une enfance très dure, très cruelle, mais personne n'a jamais cherché à m'aider vraiment, la plupart des gens ne font que protéger les parents et tout qu'ils font: leur maltraitances, l'éducation, l'ambiance cruelle et malfaisante.

Je suis souvent pris comme bouc émissaire par même des adultes et autorités publiques, dès que j'essaie d'avoir une vie normale, je suis menacé immédiatement par la police/gendarmerie par exemple, surtout quand j'ai des relations amicales et agréables avec des femmes qui sont sympa avec moi.

Par exemple voilà ce que m'a répondu une psy au sujet de problemes que je lui ai signalé dont j'étais victime, en fait on m'utilise comme bouc émissaire de ce qu'on fait subir aux enfants parce que j'ai gardé contrairement aux adultes en général une sensibilité aux enfants :

Simplement parce qu'on m'a vu parfois lorsque je vais en vélo vers des enfants qui étaient dehors et qui venaient vers moi gentiment, voyant que j'étais sympa avec eux, de simples relations normales et amicales sont interdites par la gendarmerie qui est venue m'arrêter pour ça (https://harcelement-ecole.blogspot.com/2016/07/le-harcelement-dans-le-village-de.html ; https://archive.is/Am2pB). Ils veulent sans doute interdire aux enfants d'avoir ce qu'alice miller appelle des témoins lucides (comme moi accusé de déranger avec ma lucidité) qui aident l'enfant à discerner la violence et la cruauté de ce qu'ils subis et donc à s'en libérer :


"Merci pour l'envoi des liens que vous faites régulièrement et qui sont très souvent évocateurs et toujours le reflet d'un déni ahurissant. L'histoire du village de "Blamont" ressemble à une mise en scène un peu comme une ambiance "mystérieuse, anxiogène", où on laisse planer un danger potentiel, ça doit être très inquiétant pour les enfants qui doivent probablement ressentir un malaise et peut-être même être effrayés pour certain. C'est vraiment très bizarre, on dirait la mise en place d'une psychose mais dans quel but!! "

"C'est de l'acharnement contre vous!! Il n'est peut-être pas nécessaire de vous exposer ainsi sur des réseaux sociaux pour recevoir des "coups de bâton"...  "


"Il semblerait que vous êtes devenu la cible des gens de ce village et des alentours, comme une personne suspecte qui roderait de manière malsaine du côté des enfants... Les rôles s'inversent on dirait, attention que tout cela ne se retourne pas contre vous, votre lucidité dérange les gens de ce village... "


Quand on est une victime, les pseudos autorités et la plupart des gens ne vous aident pas mais vous utilisent comme leur bouc émissaire.


Rêves et Souvenirs 

Je me souviens que j'étais en primaire, pendant les grandes vacances, on m'avait mis sans me prévenir avant au centre aéré, je me suis ennuyé comme pas possible, à midi au moment d'aller manger on m'a emmené à la cantine alors que je n'avais rien pris à manger comme pic nique, on m'a ramené chez moi voyant que je n'avais rien à manger, mais aucun des accompagnateur adultes ne m'a parlé ou demandé quoi que ce soit à ce sujet, ni mes grands parents ni ma mère ensuite ne m'ont dit quoi que ce soit, il était comme interdit de poser de questions sur ce qui se passait.

Je me suis souvenu aussi qu'une fois en primaire il me semble, un matin je m'étais dit de ne pas aller à l'école et je n'y étais pas allé et mes grands parents n'ont rien dit, ils m'ont ignorés toute la matinée, et ma mère je lui ait dit que je n'étais pas allé à l'école et elle m'a ignoré, je vivais dans une ambiance d'ignorance presque totale, ou je ne pouvais pratiquement rien demander, quand je posais des questions je ne recevais aucune réponse.

Je me souviens une fois avoir demandé à aller chez le médecins, ne me sentant pas bien du tout et l'on m'a répondu de façon agressive "on y va pas pour ça" ...

J'ai d'autres souvenirs qui sont revenus,  quand j'étais plus petit, on dormait chez mes grands parents assez souvent et parfois une fois couché, je me mettais à appeler ma mère me disant que j'avais peur d'être tué en dormant, et à cette époque je ne m'en souvenais pas que ça s'était déjà produit quand j'étais plus petit comme décrit plus haut, j'avais bien pensé que ça s'était déjà produit quand j'étais petit mais je n'y avais pas cru.

Pendant une période à l'école, je me grattait le centre de la tête jusqu'à ce que ça saigne un peu et je ne sais pas pourquoi je me disais que ça me faisait du bien, c'était lié je pense à la cruauté que je subissais sans vraiment le savoir que je me (re)faisais subir.

J'ai eu beaucoup de rêves qui me montraient ce que je subissais réellement, maintenant j'ai du mal de m'en souvenir autant et ils me montraient aussi pas directement mon futur mais plutot ce qui se préparait déjà avant quand je rêvais.

Mais à l'époque je ne comprenais pas que c'était la réalité, par exemple un rêve qui m'a beaucoup marqué qui semblait contenir ou synthétiser les problemes que j'ai eu avec la police/gendarmerie qui me harcèle depuis tout petit en fait à cause de la NDE que j'ai fait quand j'étais petit.

Je rêvais que j'étais tranquille et que quelque chose qui venait de chez le voisin qui m'a tué et provoqué cette NDE quand je dormais m'a provoqué de nombreux problèmes de sécurité, et que deux policiers/gendarmes allaient venir de part là pour ces problemes de sécurité (ça représente le fait que j'aurais eu besoin de sécurité) mais qu'ils ne me verraient pas ou m'ignoreraient sciemment. En fait maintenant je pense qu'ils sont comme aux ordres de ceux qui m'ont fait du mal dans l'enfance au lieu de me protéger en tant que victime ils protègent ceux qui font du mal aux enfants innocents.

C'est ce qui s'est passé plusieurs fois comme je le raconte dans l'autre blog, ou les gendarmes cherchent à m'ennuyer et me harceler dès que je commence d'avoir des connaissances comme à blamont ou ailleurs. La psy disait que ma lucidité dérange et ce rêve semble en être la preuve, puisqu'en fait ils venaient essayer de m'arrêter moi parce que j'étais conscient de ce que l'on me faisait subir, tout simplement. Dès que l'on voit la réalité en France, on est persécuté par les pseudos autorités.

Ce rêve semble aussi contenir l'épisode avec les douaniers en allemagne qui nous ont arrêté (comme à chaque fois ils étaient deux) et qui m'ont bien ennuyés en me faisant comme régresser comme j'étais lorsque je suis sortir de ma NDE puisque je disais que ce rêve m'a marqué et qu'on allait justement à une zone commerciale de marques juste à coté de la frontière...

En terminant d'écrire ces souvenirs, il me vient à quel point je me suis senti toujours seul avec tout ça, comme je n'ai jamais pu vraiment en parler et le partager avec quelqu'un capable de m'écouter et de me comprendre, surtout dans mon enfance.

lundi 1 décembre 2014

Les Témoignages de l'Enfance

Cet espace se veut un recueil de témoignages pour ceux qui ont subis des maltraitances dans leur enfance et qui souhaitent en témoigner, parler des répercussions que cela a eu sur leur vie adulte et témoigner de leur thérapie réussie ou non.

Ceci à été inspiré par le travail d'Alice Miller aujourd'hui décédée et la partie courrier de son site web.

Pour publier un témoignage (si vous ne voulez pas que le message soit publié, merci de le préciser clairement dans le message) :

Blog Censuré Temporairement

Le blog a été indisponible durant plusieurs jours parce qu'au prétexte de la sécurité, google qui fournit l'espace de ce blog a voulu me demander plein d'infos personnelles et n'a pas voulu réouvrir l'accès au blog jusqu'a ce que je redonne en plus un numéro de téléphone; c'est une violation de la vie privée (et si justement par sécurité je ne veux pas donner mes infos personnelles comme ça par internet ?), si jamais je perd l'accès au blog, voici un lien vers une sauvegarde pas forcément très récente en attendant que je le remette sur un autre site: http://web.archive.org/web/20140517043040/http://temoignages-enfance.blogspot.com

Pour plus de sécurité, sauvegardez les articles qui vous intéressent sur votre ordinateur ou le blog en entier via par exemple le logiciel gratuit http://httrack.com/ qui permet d'aspirer un site web et le copier en local sur son ordinateur.

mercredi 8 septembre 2010

Ma Psychothérapie

J'ai décidé d'essayer de raconter plus en détail ce que j'ai vécu en psychothérapie, malheureusement ratée à cause des ces psys incompétents qui pullulent malgré leur diplôme officiel de charlatant   (A noter que l'un d'eux est encore en activité malgré le danger qu'il représente pour les victimes comme moi : http://www.psychologue.net/cabinets/andre-mehr ) . Peut être que ce texte aura une ou des suites, cela dépend.

Introduction: Je suis allé voir un psy suite à du harcèlement moral que je subissais depuis mon arrivé au Lycée Viette de Montbéliard, 25200 en France à la fin des années 1990. C'est ma mère qui a pris rendez vous chez ce psy dans une structure dite d'aide aux jeunes genre planning familial mais déjà en fin d'année précédente l'infirmière du lycée m'avait demandé si je voulais allez chez un psy et elle m'avait indiqué cette structure mais malheureusement personne ne m'a accompagné et j'ai pas trouvé l'entrée, puisque c'était à coté d'une grande brasserie et j'ai cru qu'il s'agissait d'une entrée de service, parce qu'en fait c'était un petit local accolé dans le même bâtiment. Mais l'infirmière ne s'est pas demandé ensuite si j'avais pu y aller ou quoi que ce soit, je n'ai plus eu de nouvelles de l'infirmerie ! Le pire est que quand je suis revenu à l'école après le rendez vous qui avait eu lieu pendant les heures de classes puisque de toute façon ce n'était ouvert qu'aux mêmes heures que l'école et il y avait beaucoup de monde alors on ne pouvait pas choisir l'horaire facilement, le prof du cours d'histoire géo vient vers moi dans le couloir et me regarde d'un air extrémement faché, droit dans les yeux mettant sa tête à 10cm de la mienne et a peine assis en classe, il me crie dessus d'aller devant ou j'étais seul parce qu'il voulait me punir d'avoir eu des contacts et de m'être assis à coté d'un ami, ce qui était justement ce pourquoi j'allais chez ce psy, parce que j'étais tellement harcelé dans ce lycée par les enseignants incompétents et dangereux que je n'arrivais plus à avoir des contacts et à travailler correctement mais je le raconterais peut être dans un autre article. J'étais tellement effrayé que je n'ai pas pu aller devant et il m'a dit d'aller chez le CPE qui lui ne trouve rien d'autre à dire que "est-ce que tu peux comprendre qu'un enseignant ne peut pas garder un élève qui ne fait rien et en plus tu prend rendez vous chez un psy pendant les heures classe" !  Mais c'était la conséquence d'être abusé, harcelé et même effrayé constamment par les enseignants qui m'empêchait de travailler en classe, comme en m'empêchant de trouver du soutient auprès de mes camarades pour travailler en classe en me punissant en me mettant tout seul devant. Encore une fois, l'enfant victime est accusé de ce que d'autres lui font subir pour le faire culpabiliser mais ce n'est pas juste parce que ce n'est pas l'enfant victime qui en est la cause.

J'ai commencé à voir un psy vers 16 ans dans un organisme dit d'aide aux jeunes financé par les impôts publics, au début cela commençait plutôt bien, le psy montrait de l'indignation lorsque je lui parlais de ce que j'avais subis, mais j'ai vite commencé de comprendre (mais pas de réaliser complétement) que quelque chose n'allait pas, puisqu'il semblait faire le contraire de ce que je voulais, comme lorsqu'il me demande de venir avec ma mère à chaque fois (!). Abasourdi par ce que j'entends, je n'ose pas dire non mais simplement pas à chaque fois, et il propose une fois sur deux.

A ce moment, je ne connaissais pas les travaux d'Alice Miller mais je voyais bien que ça venait de mon enfance, mais je ne savais pas non plus, malheureusement pour moi que nombre de psys n'ont aucune idée de l'origine des souffrances de leurs patients (l'enfance), ni qu'ils se contentaient pour la plupart de répéter les messages des parents, sans tenir compte de l'enfant, comme si on allait en thérapie pour continuer l'éducation parentale, alors que c'est la cause de nombre de souffrances insupportables. Ils répètent en fait ce qui à causé des émotions à l'enfant en faisant semblant de s'en soucier, mais c'était encore pour mieux manipuler, contrôler l'enfant à l'image des parents (et en leur honneur !).

Je ne disais pas grand chose au début, je pensais que c'était moi, mais lorsque j'ai commencé d'essayer de parler plus longuement, le psy n'hésitait pas à me couper la parole, parfois en haussant le ton, sans jamais m'expliquer pourquoi d'ailleurs il ne me laissait pas parler, maintenant je sais que son seul but était en fait de m'empêcher de me délivrer de l'influence néfastes de mes parents et de ma famille en me faisant culpabiliser pour ce qu'on m'avait fait, comme si je souffrais de ne pas être coupable. Il y a même une fois ou je lui dit de me laisser parler, et il me dit oui mais au bout d'une phrase, il recommence de me couper la parole, sans aucun respect pour moi et sans m'écouter. Le comble est qu'une fois ou lasse de lui apporter mes rêves écrits parce que ça ne me servait à rien, mais lui il en faisait la lecture sans essayer d'y comprendre quoi que ce soit (en d'autre termes, je lui apportais de la lecture), je n'avais pu écrire qu'une phrase sur un de mes rêves et là il m'a vociféré dessus comme si j'avais cassé son vase préféré.

Parmis les exemples mémorables de son incompétence et de sa dangerosité, il y a par exemple lorsque ma soeur est de passage me reproche de ne pas l'avoir montré à ma grand mère (!), comme si il s'agissait d'un trophée, pourtant, je lui ai déjà dit qu'elle était allée jusqu'à me mettre la main sur le pénis mais il trouve cela normal, et lorsque je lui rappelle tout ce qu'on a déjà dit sur elle à propos du mal qu'elle fait aux enfants, il ne trouve rien de mieux à dire que ce n'est pas de la voir une fois qui va traumatiser ma soeur, mais je ne vais pas envoyer une enfant chez une femme qui ne fait que les utiliser comme des boniches tout en ayant l'apparence d'une mère aimante qui prend soin de ses enfants (mais seulement dans la mesure ou elle pense en tirer quelque chose en échange, cela s'appelle de l'exploitation), puisque c'est comme ça que ça commence, c'est comme ça qu'on met le doigt dans l'engrenage et qu'on arrive plus à arrêter ensuite. C'est aussi bête que de dire de ne pas limiter la vitesse automobile puisqu'il n'y aura pas forcément un accident mortel à chaque fois.

Et c'est lui aussi qui me disait (je ne sais plus tellement pourquoi on parlait de ça) qu'il était très dangereux pour une fille d'aller au collège seule en bus, sans pour autant voir le danger d'envoyer une fille du même âge chez une pédophile, pour dire les choses clairement, qui abuse des enfants. Sans doute a-t-il eu son diplôme à l'institut des blagues carambar, section "le comble de". La question qu'on peut se poser est: "Le charlatanisme est il une science officielle reconnue par l'école de psychologie ?"

Les mois passent et je trouve qu'il fait de moins en moins attention à moi, je lui pose la question et il me dit que c'est simplement au début que l'on fait ça, donc si vous allez voir un psy, sachez que peut être une psychothérapie ne se fait qu'au début, au bout de quelques séances, il s'agira de faire taire à tous prix les symptômes, cela rappelle freud qui a enterré sa découvert des abus sexuels perpétrés sur les enfants pour les faire taire et se ranger du coté des parents accusant l'enfant de ce qu'ils lui faisaient subir puisque lui aussi était clairement de plus en plus du coté des parents. Je me souviens d'une fois ou j'étais avec ma mère et j'ai essayé de m'enfuir ayant remarqué qu'ils ne faisait que se foutre de moi et m'utiliser comme bouc émissaire parce qu'il était encore effrayé par ses propres parents, il m'a retenu de force, si vous vivez cela aussi, je conseille d'aller porter plainte contre le psy, celui ci n'a pas à vous retenir de force à son cabinet sous prétexte qu'il est incompétent mais attention, sans doute qu'ils nieront et/ou trouveront des excuses qui paraitront plausibles. En bref, il faisait exactement le contraire d'une psychothérapie, au lieu de me donner un "médicament", d'être un guérisseur, il me donnait ce qui me rendait malade !

Parler avec mon Père

L'un des faits les plus marquants pour moi avait été quand mon père avait daigné venir une fois par mois, je précise qu'il ne s'est jamais occupé de moi, m'a abandonné moi et ma mère quand j'avais neuf mois à l'âge ou semble-t-il lui même avait été mis à garder chez ses grands parents.

Quoi qu'il en soit, lorsque ma mère évoque ce sujet de la répétition de cette situation avec le psy, celui ci fera la sourde oreille, mais n'hésitera pas à me reprocher de toujours accuser ma mère alors que c'est lui qui lui a demandé de venir aussi et que c'était elle qui était présente, mais lorsque mon père est venu et que je lui demandais pourquoi ne pas lui reparler de cela, de mon abandon, il dira "Il ne souhaite plus en parler", mais pourquoi alors l'inviter à venir, pour parler du temps qui fait dehors ? Une autre fois il se met à me parler fort en insistant que ce départ à été pour ma mère un traumatisme, comme si je ne comprenais pas, mais il n'a pas à me dire ça car c'est encore demander à l'enfant de se soucier de ses parents qui eux par contre ne s'occupe pas de lui. De même quand ma mère lui dira qu'elle savait qu'elle ne pourrait pas s'occuper de moi, il ne relèvera pas, ce qui aurait pu pourtant être intéressant de développer sur ce sujet qui me concernait au plus au point.

Il veillait scrupuleusement à épargner ma mère de tout reproche, de tout questionnement, par contre il n'hésite pas à charger l'enfant. J'avais quelques fois tapé sur ma mère, et il me dira sur un ton très autoritaire "Ne frappe pas ta mère", sans même se demander pourquoi, par contre lorsque je ma rappelle que ma mère m'avait frappé très violemment étant petit alors que je n'avais fait que dire que je voulais m'essuyer tout seul à la sortie du bain, il se contentera de demander à ma mère "Vous vous en souvenez ?", et elle dira non, voilà l'incident est clos, on en saura pas plus.


Dans un courrier (Dégouté des Psys) je disais que ma grand mère m'avait mis la main sur le pénis, mais je n'ai pas tous préciser, que ma mère était à coté et que ma grand mère à fait pour que ma mère ne puisse pas voir (une grande manipulatrice qui voulait clairement me faire devenir un criminel en m'empêchant de rencontrer un témoin à cause de sa culpabilité qui pourrait me venir en secours ou reconnaitre, confirmer les abus que je subissais , elle m'a criée dessus "On n'est pas tes boniches" et lorsque j'ai voulu en parler au psy, il m'a crié dessus "non" sur un ton autoritaire, croyant encore qu'accuser les parents est s'enfermer la dedans, alors que les condamner permet au contraire de s'en sortir librement. Sans doute pensait il encore qu'il suffisait de ne plus en parler, de ne plus évoquer cela pour que les effets nocifs de l'abus disparaisse, mais c'est avoir une vision extrêmement superficielle des faits que de croire qu'il suffit d'oublier, de ne plus y penser, c'est ne pas tenir compte du corps de l'enfant abusé et trompé par ceux qui l'on obligés à venir au monde sans même vouloir ensuite s'en occuper et le respecter.

Le prétexte était là "ce que je ne disais pas" (je n'ai pas dit que c'était des boniches), comme si elle me disait ça parce que je me retenais de dire qu'elles étaient des boniches, mais elle était folle et croyait que respecter l'enfant était traiter les femmes comme des boniches, elle était persuadée de ne pas devoir respecter ses enfants qu'elle utilisait comme des boniches, leur refusant ce à quoi ils ont droit mais les forçant à faire des tâches utiles pour elle, en prétextant qu'eux aussi vivent là, sous entendu que comme ils vivaient là, ils étaient sa propriété personnelle comme sa maison.

Il avait remarqué que je tenais à une peluche de lapin de mon enfance, m'a demandé de lui apporter, mais il m'a demandé si je pouvais lui donner pour qu'il la mette dans sa collection à disposition d'autres enfants qu'il reçoit, je n'ai pas osé dire non et il m'a dit ensuite qu'une petite fille l'avait prise et ne l'avait pas rendue lorsque j'ai voulu la récupérer.

Si un psy vous demande de lui donner vos objets familiers de l'enfance, méfiez vous et dite non, il n'est pas là pour vous utiliser à remplir à peu de frais son cabinet et cela veut dire qu'il se dit que sous prétexte que c'est du passé, c'est bon à mettre à la poubelle, mais c'est justement de ne pas connaitre (émotionnellement) son passé, son histoire et donc aussi sa propre enfance qui nous rend malade. Je pense maintenant qu'il a fait exprès de me le demander comme un sacrifice prétendument nécessaire à la thérapie, comme si une thérapie devait détruire le passé comme un criminel détruirait les preuves qui risquent de remonter jusqu'à lui. Cette peluche était une façon pour moi de rester en contact avec l'enfant que j'étais, il l'a remarqué et il devait penser que c'était mauvais de "rester dans l'enfance" ou de "rester un enfant" alors qu'il s'agit d'écouter l'enfant meurtri par ses parents et de ne pas l'oublier.

Il me parlait tout le temps d'une "peur de déranger" ou encore d'une peur des contacts que j'ai, en disant que c'était ma grand mère qui me l'avait refilé, sans mettre en cause ma mère qui m'a mis à garder chez eux sans me protéger d'eux, qui se contente de dire qu'elle ne pouvait faire autrement, sans non plus accuser clairement ma grand mère de m'avoir tout simplement effrayé et empêché d'avoir des contacts, parce que j'en avais besoin. Il a abusé de moi en m'exploitant à ses propres besoins sous couvert de dépasser ma peur déranger par exemple, il m'a demandé d'aller lui chercher je ne sais quoi à l'office de tourisme de la ville ou il était alors qu'en fait c'était lui qui ne voulait pas y aller.

Jamais dans tout cela il ne se souciera des conséquence que cela a pu avoir sur l'enfant, il se contentait de répondre que les parents ne pouvaient pas faire autrement.


Il semblait particulièrement obcédé par l'excitation et semblait voir tout comme étant de l'excitation, confondant être abusé et être excité ! Par exemple, lorsque je lui parlais des abus sexuels, ils me répondait que c'était normal de bander, comme si je me plaignais d'être excité sexuellement, sans voir l'abus. Il essayait donc de me faire croire que c'était une simple excitation pour couvrir l'abus des parents.

En bref, ce psy n'a jamais rien fait pour me protéger des abus que je subissais mais n'a fait que me jeter dans la gueule du loup en baragouinant je ne sais quoi à propos des relations (entre parents abuseurs et enfants victimes ? Qui peut alors parler de véritables relations dans ce cas !).

Il n'étais pas à l'écoute de l'enfant (ce qui aurait aidé aussi ma mère qui avait subis elle aussi des choses dans son enfance) mais un modérateur, un animateur qui veillait à ce que l'on ne reste qu'a la surface des choses sans jamais toucher à l'essentiel, ce qui aurait eu pour effet de me libérer de mon passé dans lequel j'étais enfermé (voilà pourquoi s'intéresser au passé qui débute avec l'enfance est essentiel, cela permet de s'en libérer et de vivre ici et maintenant).

Mais pour cela il aurait du être confronté aux peurs de l'enfance, des parents, de l'enfant, et visiblement il n'en était pas du tout capable. Lui même d'ailleurs vivait encore avec sa mère (à 60 ans, en étant psy), si il avait été conscient de ce qu'il avait subis (on ne devient pas psy par hasard), jamais il n'aurait accepté cela.

Bien souvent, il se contentait de lancer des phrases avec des effets d'annonces comme un animateur de télé style jean luc delarue qui exploite la souffrances des gens pour ses propres besoins de reconnaissances en faisant semblant de les aider. Une fois il me dit alors que l'on ne parlait pas "Tu ne souris pas", je lui demande pourquoi il me dit ça et il répond "non" sur un ton très sec, un autre fois il me dit "Tout ce que tu laissais passer", sans aucune explications et sans même dire de quoi il parlait puisque là aussi il me dit ça alors que je ne disais rien.


Une Psychothérapie de Groupe

Ce même psy m'avait proposé des séances en groupe avec sa femme elle aussi prétendument psychothérapeute, mais le même scénario s'est répété, au début lors des premières séances (pas encore en groupe) ou je n'avais pas décidé d'y adhérer ou non, elle m'écoutait attentivement, était du coté de l'enfant et prenait ma défense face à ceux qui m'abusaient, mais curieusement dès que j'ai accepté d'aller en groupe avec elle, elle s'est mise à dire n'importe quoi, m'a mis au rebus, m'empêchant de dire plus d'une phrase de suite, m'ignorant et arrêtant de m'écouter après que j'ai dit une phrase en prétextant qu'il n'y avait pas que moi dans ce groupe alors que je ne parlais presque jamais contrairement à d'autres, c'était un manque de respect flagrand de cette psy face à son patient. Tout ce quelle faisait était se comporter en parent tyranique accusant ses enfants (les patients) de tout ses manquement et de sa complète incompétence sur ce sujet de l'enfance et des thérapies. Elle n'a fait que me manipuler au début pour que j'accepte de m'engager avec elle et donc pour s'assurer d'avoir un revenu.

Une fois ou l'un des participants me propose de parler parce qu'il voyait que je ne disais rien, elle lui coupe la parole pour m'empécher de parler en lui disant que ce n'était pas lui, voilà comment l'on supprime l'empathie envers les soi et envers les autres et comment on laisse un enfant seul avec ce qu'il subis, l'empêchant d'avoir des témoins compatissants de sa souffrance et de trouver de l'aide.

C'était une marchande de sommeil, qui évitait d'éveiller les souvenirs d'enfance et de l'enfant, qui évitait que l'enfant ne s'éveille et ne se réveille, sans doute par peur des parents. Il y a même une fois ou l'on était arrivés au début de la psychothérapie bien éveillés, moins fatigués que d'habitude et elle nous a purement et simplement demander de nous reposer, pour nous "endormir", couchés par terre, mais ou est la thérapie la dedans ? Elle se contentait de contrarier en fait la thérapie et de faire le contraire de ce qui aurait permis de dévoiler l'enfance et ce qu'on fait les parents à l'enfant.

Par contre lorsqu'il s'agissait d'encaisser du fric, de demander à ce qu'on la paye, là curieusement elle était toujours très compétente et n'ignorait personne qui lui tendait un billet... Elle était encore prisonnière de sa dépendance à ses parents, nous considérant comme des parents (ceux dont elle dépendait) pour sa survie (financière cette fois) et lui devant de l'argent du moment ou l'on était assis dans son cabinet, se contentant de dire qu'elle considérait avoir fait son travail, ce qui veut dire qu'elle ne le faisait pas, sauf au début. Il y a même une fois en hiver ou j'ai été malade (une grippe), j'ai loupé une séance et elle me l'a fait payer, disant que c'était comme un loyer (!), comme personne censé être compréhensive envers les difficultés des gens, on a vu mieux, d'autant qu'elle savait très bien qu'on avait pas tellement d'argent, sans même jamais proposer de s'arranger pour le paiment. J'y suis allé quand j'avais même pas 20 ans, n'ayant pas encore de revenu c'était ma mère qui payait (ce qui est normal que les parents payent une thérapie à leur enfant pour réparer les dégâts qu'ils ont causés) , elle me demande de participer financièrement parce que j'avais un compte épargne pour moi depuis petit, une rapace qui visiblement confondait la banque avec ses patients, car comme je l'ai dit, pour elle, participer voulait dire lui donner de l'argent sans rien dire, pas lui raconter notre vie...

Elle aussi était une arnaqueuse professionnelle qui se contentait d'encaisser de l'argent comme si c'était une réparation pour le mal qu'on lui avait causé et qu'elle ne devait rien faire en échange de ce paiment, même pas laisser parler ses patients. Et oui, selon elle, ce qui me rendait malade était de ne pas lui donner d'argent, et la thérapie consistait donc à lui en donner...

J'ai bien compris qu'elle ne faisait que reproduire inconsciemment comme j'avais été traité par mes grands parents, elle obéissait en fait aux parents et n'écoutait pas l'enfant. C'était une psy qui avait un point de vue superficiel, qui n'allait pas au fond des choses, qui se contentait de parler de l'apparence.

Bien entendu, lorsque l'on raconte comment l'on a été piégé par ses vautours qui veulent récupérer la souffrances de leurs patients pour leurs propres bénéfices, se contentant d'utiliser les patients en souffrances pour ne pas arrêter de refouler leur propre passé et pour gagner plein d'argent, leur manipulations, ils vous traiteront de fous et diront comme toujours qu'en fait le patient se projette sur le psy, alors que ce n'est pas forcément le cas, dans ce que j'ai raconté, il est clair que ces psys se projetaient sur moi et m'utilisaient comme support pour leurs propres peurs et projections de survie. Ils étaient des "marchands de sommeil" qui "endormaient" les patients avec leur boniments pour encore mieux les "détrousser", les piller. Ils ne faisaient que reproduire le drame de l'enfant en amplifiant ses souffrances pour ne pas arrêter de reproduire ce que les parents faisaient à l'enfant, pour encore mieux recommencer à les exploiter pour leurs propres besoins.

Ensuite ils ont fermé leur cabinet à l'âge de la retraite et le premier psy que j'ai vu m'a indiqué un autre psy qui était peut être le pire de tous, j'avais oublié que c'était le psys chez qui ma mère était allé quelques fois sur les conseils de ce même psy quelques temps au paravent.

Là aussi c'est mémorable puisque après un rendez vous au téléphone, je sonne à l'entrée et personne, et là on attend quand même et le psys fini par arriver après nous avoir fait patienter dehors sur le pas de la porte de longues minutes, il finira par dire qu'il avait oublié de noter le rendez vous. Malheureusement, son cabinet n'a pas de salle d'attente, alors on ne peut pas arriver un peu en avance, sinon on doit attendre dehors (quel sens de l'accueil, et quel respect pour les patients, nous faisions nous 1 heure de route aller pour le rencontrer !)

Mais le pire est à venir, exactement comme avec la femme du psy cité plus haut, les premières séances se passent bien mais dès que je me retrouve en groupe de thérapie, aïe, aïe, aïe !

Première constatation, le psy est incompétent, je fait jamais aucune mention de l'enfance, ni même aucune allusion, il essaie de faire des blagues douteuses ou des provocations verbales sans aucune intérêt pour une thérapie. Au bout de quelques séances, je suis indigné et j'essaie d'en faire part, mais les autres participants sont la plupart extrêmement agressifs, deux femmes se mettent à se moquer de moi et d'autres me disent de partir, sans chercher à comprendre quoi que ce soit, ce qui serait tout de même le minimum à attendre d'un groupe de thérapie ! Mais le pire est que le psy ne leur à rien dit, il ne leur à pas demander d'arrêter de se moquer de moi et de me respecter, il s'est contenté de laisser faire. J'ai donc décidé de ne plus y retourner, je l'écris par email au psy qui insiste une fois de plus alors que je lui ai demandé de ne pas me répondre, il le fait quand même et ne se demande même pas pourquoi je veux arrêter avec eux, non il se contente de me demander de continuer. Je le menace de porter plainte pour harcélement contre lui si il recommence, et il ne m'écrira plus jamais.

Durant ces quelques semaines, j'avais continué encore quelques mois chez le premier psy que j'avais vu, car ayant fermé son cabinet, il avait continué jusqu'à la fin de l'année scolaire au local pour ados. Mais là aussi, jamais il n'a essayé de comprendre quoi que ce soit, il s'est contenté d'ignorer les faits, de m'ignorer et d'ignorer mes protestations. A la dernière séance avec lui, il a même passé les 10 premières minutes à manger une banane en me regardant fixement...

Avec cette antenne d'aide pour jeunes, je pourrais aussi en raconter de belles, par exemple, j'arrive une fois à mon rendez vous prévu normalement et on me dit que quelqu'un d'autre a réservé la place entre temps... Une autre fois, j'arrive en avance et la secrétaire me dit que si il avait fait beau, elle m'aurait demandé d'aller faire un tour dehors (!), alors qu'il y a une salle d'attente prévue à cet effet !!!!!! Bref, un psy incompétent, une gestion des gens nauséabonde avec une secrétaire qui empêche les gens d'attendre dans une salle d'attente, rien d'intéressant et c'était pas du tout adapté à une psychothérapie, un local bruyant, peu confidentiel, c'était beaucoup moins bien et moins tranquille qu'au cabinet.

Ces psychothérapeutes ou prétendument tels m'ont fait rester dans la souffrance, la haine, la violence, la confusion durant des années, reproduisant les conséquences de ce que j'avais subis et m'empéchaient d'y résister, ils m'ont interdit de résister. Pour résumer, ils n'ont fait que reproduire les causes de ce qui me faisait souffrir en présentant cela comme un traitement, et de plus ils ne parlaient pas des faits, de ce qui s'était réellement passé, mais seulement d'idées et de fantasme, comme Freud avec sa théorie des pulsions qui lui a permis de calmer ses propres peurs et ses angoisses, car il lui était encore interdit de découvrir les véritables origines de celles ci: ce que ses parents lui ont fait subir dans sa propre enfance.

Ils protégeaient les causes (les parents) parce que c'était le seul moyen pour l'enfant de survivre que de faire à cause de ça. Ils n'étaient pas non plus logiques dans leurs raisonnements et mélangeaient des choses tout a fait contraires, ils ne voulaient pas de la raison non plus, comme si la raison était de se priver de ce qui était bien, alors que c'est tout a fait le contraire, la raison est le bien, c'est la raison de vivre. Ils me confondaient avec ce qu'ils me et se disaient, avec ce qu'ils me faisaient. Tout ça exactement comme les parents font avec leurs enfants.

Ils étaient visiblement encore enfermés dans leurs propres peurs de leur enfance et transmettaient ces peurs à leurs patients, mais ne voyaient pas la différence entre les peurs et ce dont on a peur.

Ils ne semblaient pas non plus voir la différence entre les faits et la culpabilité, les abus et ce dont on abuse et condamnaient ce dont on abuse et non l'abus, ce qui est justement l'abus en lui même.

Durant toutes ces années et encore après avoir arrêté avec tous ces psys, j'étais aussi régulièrement chez un psychanalyste, là, il était plus à l'écoute, mais le fait qu'il ne parle pas, que les séances duraient parfois seulement quelques minutes pour 3/4 heure d'attente, et le fait que ses seuls mots étaient répétitifs. Séance Type des mots du psy:


"- Bonjour - Voilà - Cela fait 50 euros - A la prochaine fois."

Bref, on a juste le temps de dire quelques mots et de payer très cher un traitement qui n'aidera pas, qui au mieux calmera, et au pire augmentera les souffrances. J'étais surtout intimidé par le psy qui n'était pas proche de ses patients mais représentait l'avocat de la psychanalyse (= des parents). La psychanalyse ne s'intéresse qu'aux symptômes, non à leur causes ni à comment y remédier. La psychanalyse n'est d'ailleurs elle même que le symptôme des conséquences des maltraitances faites aux enfants: le point de vue des parents, le déni de la responsabilité des parents qui accusent l'enfant à leur place (le bouc émissaire) pour leur propre besoins. Les parents ont fait croire que c'était à cause de l'enfant qu'ils le maltraitaient, alors que c'était à cause de leurs propres parents.

Ce qui m'était vendue comme thérapie n'était en fait que la répétition des mécanismes de survie que l'enfant met en place dans son enfance, c'était la répétition de cette situation, mais en aucun cas une véritable thérapie qui permettent de sortir justement de cette répétition.

Ces pseudos thérapies m'ont surtout ennuyées, culpabilisé pour ce que mes parents avaient fait pour les épargner sans aucune considération pour l'enfant, seulement dans la mesure ou celui ci pouvait servir les parents.

Je concluerais en disant qu'ils se contentaient de répéter des choses que j'avais déjà remarqué, ce qui était visible et éludait tout ce qui remettait en question leur vision des choses des parents désemparés et impuissants, toujours présentés comme des pauvres victimes innocentes, sans aucun souci de l'enfant et des souffrances que cela lui causait. Ils m'ont fait perdre ma confiance en moi et me prenaient pour les parents.

Voir Aussi:

Quand on ne peut plus saisir les choses les plus simples.

Témoignage envoyé à Alice Miller:
http://www.alice-miller.com/quand-on-ne-peut-plus-saisir-les-choses-les-plus-simples/ [Archive]


"Quand on ne peut plus saisir les choses les plus simples.
mardi 09 septembre 2008


Je crois que l'on atteint des sommets dans l'incompréhension de votre travail:

Extrait:
"Alice Miller est populaire car elle enferme dans la victimisation des personnes blessées qui ne demandent que ça, et qu'elle sue la bonne intention et les bons sentiments en sucre glace. Mais ses théories sont de comptoirs et son monde celui de Candy. "
Alice Miller populaire, on aura tout entendu, ensuite on explique que vous enfermez dans la victimisation des personnes blessées qui ne demandent que ça (?), les propos à l'égard de votre travail mériterais défois que vous portiez plainte pour diffamation, on atteint vraiment les sommets de la connerie dans ce message.
Nous comprenons votre indignation mais le NOUVEL ARTICLE "Les racines de la violence ne sont PAS inconnues. (Le cerveau malmené et les émotions bannies), dans la rubrique article, peut vous aider à comprendre que les gens qui étaient battus enfants et dont leur cerveau a été gravement mutilé dans leur enfance ne peuvent plus saisir les choses les plus simples. Il ont appris qu'il faut croire à ce qu'on les a forcés à croire et ne pas se servir de leur propre cerveau. S'ils ont lu Sartre, Freud et plusieurs autres auteurs sans prendre connaissance des nouvelles découvertes sur le cerveau humain qui se structure dans les premières années de la vie, ils restent avec leur cécité qui semble leur donner la sécurité. Le bureau "

Alice Miller ne parle pas de théorie mais des FAITS.

Témoignage envoyé à Alice Miller:
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"Alice Miller ne parle pas de théorie mais des FAITS.
vendredi 28 décembre 2007

Je me rend compte en discutant sur des forums sur internet que de nombreuses personnes ne comprennent pas que vous parlez des faits et non de ce que vous pensez, notemment sur les psys qui sont en majorité incompétant puisque n'ayant aucune idée de l'origine des maladies psychologiques de l'adulte (les souffrances de l'enfant), et encore moins les psychanalystes, je n'arrive jamais à leur faire comprendre la différence entre parler des faits, de la vérité et simplement de ce que l'on pense, comme si l'on ne pouvait connaitre la vérité ou que celle ci est différente suivant les gens.
Le problème c'est que comme vous dites la vérité, quoi que l'on explique aux personnes sur ces forums elles répondent que l'on prend vos idées sans les critiquer, comme dans une secte et un gourou, elles ne comprennent pas que vous donnez les clés pour comprendre pas soi même, comme quand on fait un exercice de math et que l'on voit bien que l'on a compris par soi même comment ça marchait, même si d'autres l'on déja fait.
Je crois qu'il serait peut être important que vous expliquiez en détail dans un article en quoi beaucoup de thérapeutes sont incompétants.
Voilà ce qu'on m'a répondu quand j'ai dis que les psys en général ressemblaient sérieusement à une secte :

"Je connais Alice Miller pour avoir lu quelques uns de ses ouvrages et parcouru son site assez souvent.
Je ne suis pas sûre que la plupart des psys (ça me paraît présomptueux de chercher à quantifier sur la base de ce que l'on a vu pour son cas à soi) soit incapable d'empathie, renie leurs émotions et sentiments et
assène à leurs patients des sermons sur le pardon, l'oubli ou autre.
Ensuite, il y a de francs incapables voire de dangereux pervers dans cette profession, ce qui est d'autant plus dommageable que ces gens sont censés aider d'autres personnes en grande souffrance, et par là
vulnérables…
Un certain nombre de psys ont fait un travail sur eux-mêmes (ce n'est pas un passage obligé par le biais des formations universitaires, telles que psychiatre ou psychologue) et peuvent entendre la détresse de leurs
patients, j'en suis convaincue. Ensuite, il ne faut pas non plus attendre d'eux des yeux absolument larmoyants, et autres, que l'on pourra trouver chez son voisin, et qui ne nous aide pas forcément, voire pas du tout.
Ça sonne bizarre que tu déclares ainsi "je sais bien que la plupart des gens, y compris les psys eux-mêmes, ne savent pas la vérité sur les psys " comme si tu la connaissais : une secte. Et quelle serait la vérité de cette secte, qu'est-ce qui la ferait tenir ?
Sinon, je ne me souviens plus de mots d'Alice Miller à l'encontre de la psychanalyse, mais je ne suis pas là non plus à prendre la parole d'Alice Miller pour parole d'Évangile. Autant je trouve qu'elle dit des choses intéressantes, autant je me permets aussi de garder mon esprit critique et il faut se sentir libre de se positionner comme on l'entend face aux choses, non en suivant une autre sorte de « gourou », pour
reprendre l'image de la secte.
Idem pour d'autres genres de rétractions."

On m'explique que je confonds avec mon histoire et qu'en fait je fais ce que je dénonce des choses qu'en fait je fais moi ("Autant je trouve qu'elle dit des choses intéressantes, autant je me permets aussi de
garder mon esprit critique et il faut se sentir libre de se positionner comme on l'entend face aux choses, non en suivant une autre sorte de «gourou »,")

Je vous le dis parce que cette réponse est caractéristique de ce que l'on me répond en général sur ce sujet.

AM: Les discours dont vous nous faites part sont il est vrai grotesques et font penser au conte d'Andersen "Les habits neufs de l'empereur" quand vos interlocuteurs disent: "Alice Miller a ses théories, nous en avons d'autres" et que vous répondez: "Elle n'a pas de théorie, elle parle des faits. Elle dit que les enfants dressés à l'obéissance au début de leur vie ne peuvent pas, devenus adulte, discerner la cruauté de la fessée et qu'ils continuent de se culpabiliser de ce que les autres ont fait".
Ce sont les séquelles de la maltraitance qu'on PEUT surmonter dans une thérapie à condition que le thérapeute ne nie pas la réalité dont Alice Miller parle.
On a pas effectivement besoin de théorie si on ose voir la réalité de notre enfance.
L'enfant dans le conte d'Andersen est libre de s'exprimer spontanément en criant: "Mais voyons, il n'a rien sur lui !!", mais tous les adultes n'osent pas croire ce qu'ils voient, ils se forcent de croire ce qu'on leur a dit puisqu'ils ont été programmés à l'obéissance.
D'habitude on nie la vérité éclatante et c'est pourquoi on crée de plus en plus de théories absurdes.
Tout ça pour ne pas souffrir de sa propre enfance !!!
"

La Fatigue de l'Enfant.

Témoignage Envoyé à Alice Miller:
http://www.alice-miller.com/la-fatigue-de-lenfant [Archive]


"La fatigue de l'enfant.
lundi 27 août 2007

Respecter son corps.

Je lisais les nouvelles lettre de victimes de maltraitances sur votre site et la lettre:
"Hormonal imbalance due to fear? Saturday August 25, 2007" m'a fait revenir en mémoire à quel point mes grands parents chez qui j'ai été gardé et élevé ne respectaient pas mon corps, le corps de l'enfant, ainsi que
les besoins du corps.
Le corps de l'enfant est sa propriété. Je ne comprenais pas bien en quoi les maltraitances pouvaient rendre le
corps malade malgré le fait que je n'avais aucune doute sur ce point, et j'ai compris en pensant à ma grand mère, à son éducation sévère et aux problèmes qu'elle avait avec son corps, que les parents qui maltraitent leur enfant ne respectent pas son corps, ils refusent de voir le corps de l'enfant et ses besoins.
Les enfants de ma grand mère qui ne nient absolument pas qu'elle ne savait pas bien s'occuper d'enfants, même si ils ne voient pas l'étendue des conséquances de ses actes, m'ont dit qu'ils l'avaient toujours connus
avec des problèmes aux jambes, des varices qui la faisaient beaucoup souffrir, elle ne pouvait réellement presque plus marcher, ça me fait penser que son corps voulait peut-être lui dire que ça ne pouvait pas marcher, que ça ne pouvait pas aller, que ça n'allait pas.
Je vous parle de ma grand mère parce qu'il m'est revenu à quel point il était visible, même ses enfants le disent, qu'elle ne connaissait pas son corps elle le niait à un point inimaginable, elle croyait même qu'il était
possible de déplacer des objets par la pensée, on voit bien à quel point elle ne connaissait pas son propre corps, elle avait appris dans on enfance à le nier, à ne pas sentir son propre corps, elle avait l'impression de ne
pas avoir de corps. Elle était très croyante, très chrétienne, même si les enseignements de jésus sur les enfants ne semble pas l'avoir vraiment marquée, la religion comme la psychanalyse ne tient pas compte du corps ou accuse celui ci de tous les maux, d'être sale, mais c'est encore pour ne pas voir les véritables causes des souffrances.
J'ai aussi remarqué comme on confond souvent énergie et violence, on m'a privé de mon énergie (c'était une punition) et ensuite on disait que je ne faisais rien, que j'étais difficile. Les maltraitances, qu'elles soient physiques ou psychologiques, privent l'enfant de son énergie, c'est pour ça qu'on dit ensuite que l'enfant est
difficile, parce qu'il n'a plus d'energie pour satisfaire ses besoins et celui des autres qui l'exploitent.
Je pensais aussi à un malentendu, que vous avez sans doute rencontré, en effet certaines personnes lorsqu'on parle de maltraitances croient qu'on s'interesse aux maltraitances, mais ce n'est pas le cas, je ne m'interesse
pas aux maltraitances et à leurs causes en elles mêmes, mais seulement je sais que le fait d'en parler peut permettre de s'en rendre compte et de les éviter.
AM: Oui, vous avez raison, si on ne connaît pas son propre corps, on ne peut pas respecter celui de l'enfant et on le forcera à supprimer ses besoins corporels et émotionnels. C'est exactement cette suppression qui consomme toute l'énergie chez l'enfant et cause sa fatigue qui s'installe ensuite chez l'adulte s'il n'arrive pas à se libérer (par la RAGE ) du dictat atroce de ses éducateurs."